Routiers en grève : la CFDT suspend ses actions le temps de la négociation

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Routiers en grève : la CFDT suspend ses actions le temps de la négociation
Routiers en grève : la CFDT suspend ses actions le temps de la négociation

La CFDT, principal syndicat des routiers,  ses actions . Tous les sites pétroliers et industriels bloqués par la CFDT ce mercredi devraient donc être libérés de la présence des routiers.

Le patronat avait menacé ne pas venir à la table des négociations en cas de poursuite du mouvement, a expliqué Thierry Cordier, le secrétaire général de la CFDT-UFR. Une nouvelle réunion de négociations aura lieu à 10 heures près de Paris. La réaction des autres syndicats n'a pas encore été dévoilée. 

Les routiers, en grève depuis deux semaines, réclament une revalorisations de 5 % des rémunérations pour les quelque 650 000 salariés du secteur (marchandises, logistique, ambulanciers, conducteurs d'autocar, transporteurs de fonds), alors que le patronat reste sur une hausse de 1 à 2 %. 

Une nouvelle démonstration de force avait lieu ce mercredi, avec des dizaines de blocages dans les zones pétrolières, les sites industriels et logistiques. Ces actions n'étaient toutefois pas trop pénalisantes pour les automobilistes. , avait expliqué Jacques Bécault, responsable CFDT Transport en Poitou-Charentes.

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Si, depuis plus de deux semaines, le dialogue entre les syndicats et les fédérations patronales est dans l'impasse, le gouvernement s'apprête à ramener tout le monde autour de la table dès jeudi. Pour le moment, chacun se félicite. L'intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) qui poursuit les blocages et opérations escargots depuis le 18 janvier a expliqué qu'elle

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  • d.e.s.t. le mercredi 28 jan 2015 à 16:27

    Et vive le routier polonais, grâce aux syndicats français!

  • DADA40 le mercredi 28 jan 2015 à 16:24

    La moitié des entreprises de transport perdent de l'argent : augmenter les salaires et fermer la boite c'est ce que veulent les syndicats; Cela fera 300 000 chomeurs de plus remplacés par des étrangers.

  • DADA40 le mercredi 28 jan 2015 à 16:22

    Il faut faire intervenir l'armée pour débloquer les sites industriels et mettre les fauteurs de trouble à l'ombre pour longtemps surtout si ce sont des "(ir)responsables" syndicaux.

  • neutro le mercredi 28 jan 2015 à 12:32

    Je propose de remplacer la notion de "droit de grève" par "droit d'emm... tout le monde" mais heu..., c'est inutile, c'est déjà comme cela!