Route du rhum, le compte à rebours a commencé

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Loïck Peyron à bord de Banque populaire.
Loïck Peyron à bord de Banque populaire.

Depuis la fin de cette semaine, le bassin Vauban, sous les remparts de Saint-Malo, est redevenu, pour huit jours et comme tous les quatre ans, l'endroit du monde où se concentrent les bateaux, mono et multicoques, les plus performants, les plus innovateurs et les plus chargés de l'histoire et des traditions de la course au large. Et pour regarder, photographier, admirer, commenter la forme de la coque, l'élancement d'un mât, l'écheveau des drisses et des écoutes, et accessoirement l'allure et la détermination du capitaine - si on a la chance de l'apercevoir à son bord -, quelque deux millions de visiteurs sont attendus. Tous, jusqu'au samedi de la Toussaint, vont se presser, s'agglutiner, se bousculer sur les quais et les pontons pour voir de près les bateaux au repos et leurs skippers. Avant la grande aventure avec laquelle les uns et les autres ont rendez-vous au moment du départ, le 2 novembre à 14 heures. Démesure La 10e édition de la Route du rhum, fondée en 1978 par un publicitaire avisé, Michel Etevenon, est celle de la démesure. Celle du nombre de voiliers d'abord. Ils sont 90, répartis en 5 classes : huit "Ultimes", multicoques de 20 à 40 mètres, à la fois les monstres et les favoris de la course ; neuf "IMOCA", des monocoques de 60 pieds (18,28 m), dont la plupart ont déjà couru en 2012 le Vendée Globe ; onze "Multi 50", trimarans et catamarans autour de 15 mètres ; quarante-deux "Class 40", des monocoques souvent menés par des...

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