Rossignol renoue avec les bénéfices

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Le groupe a relocalisé sa production en Europe et s'appuie sur les réseaux sociaux.

«On n'est pas des philan­thropes. Le made in France a de la valeur uniquement si on est compétitif. Nos matières premières sont européennes, et la France est le pays qui présente le plus de jours skiés dans le monde. Il est logique de rapprocher notre production du bassin de consommation. On pourrait construire une usine en Chine, si le marché du ski se développait fortement là-bas.» Cette vision du «fabriqué en France», c'est celle de Bruno Cercley, PDG de Skis Ros­signol (mais aussi Dynastar, des ­fixations Look, et des chaussures Lange), chez qui la production de 80 000 paires de skis (sur 900 000 au total) a été relocalisée en France en 2010 après l'arrêt de sa collaboration avec un sous-traitant taïwanais. En 2008, le groupe, déficitaire de 68 millions d'euros, avait été racheté à Quiksilver par le fonds australien Macquarie. En 2012, le groupe centenaire affiche un résult...



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