Ronaldinho a mis le stade Azteca à ses pieds

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Ronaldinho a mis le stade Azteca à ses pieds
Ronaldinho a mis le stade Azteca à ses pieds

Dix minutes ont suffi à Ronaldinho pour faire respecter son rang au sein du mythique stade Azteca. Auteur d'un doublé, la star brésilienne des Gallos Blancos de Querétaro a été acclamée par les fans adverses comme s'il était l'un des leurs.

Le sacre d'un roi déchu. Dans le stade Azteca, enceinte anoblie par l'accueil de deux finales de Coupe du monde (1970, 1986), là où les deux plus grands joueurs de tous les temps ont été couronnés, Ronaldinho ne pouvait repartir sans avoir laissé une trace. Au moins une relique de son glorieux passé. La scène était taillée à sa (dé)mesure, celle de son talent, de l'adoration qu'il suscite encore et toujours, et de l'agitation qu'il provoque partout où il promène ses charismatiques incisives. Les tribunes vertigineuses de l'Azteca, qui peuvent accueillir jusque 100 000 spectateurs, n'attendaient que cela, un miracle venu de ses pieds, pour se prosterner devant lui. Le rendez-vous a longtemps semblé compromis, mais a fini par se concrétiser, et a tourné à l'apothéose. "Acclamé par Santiago-Bernabéu, maintenant par l'Azteca, je ne l'oublierai jamais", a confié un Ronnie au bord des larmes, au coup de sifflet final. Habitué depuis trop longtemps à évoluer à la périphérie du très haut niveau, le Ballon d'or 2005 ne s'est jamais lassé du parfum enivrant qui se respire au contact des cîmes ...

Ronnie ému :
Les jours précédant son triomphe à l'Azteca avaient pourtant charrié une odeur bien moins aphrodisiaque pour le champion du monde 2002. Celle du sapin, de l'enterrement de sa carrière. Relayé abondamment sur la toile, un article d'un obscur média brésilien évoquait des adieux imminents pour l'ex-idole du Camp Nou. Au terme de sa deuxième saison sous les couleurs de Querétaro, où il a débarqué en septembre dernier, Ronaldinho raccrocherait les crampons. Sa déchéance sportive semblait l'avoir amené là, tout près d'un baisser de rideau dans un obscur club mexicain. Une conclusion à l'allure de débandade, un brin pathétique, mais que ses récents états de service rendaient toutefois vraisemblable. Car, depuis la prise en main des Gallos Blancos par Víctor Manuel Vucetich (huitième journée), l'entraîneur le plus titré du foot mexicain,
 Querétaro remonte la pente (de la 17e à la 8e place) avec un Ronaldinho traité sans aucun égard : souvent le premier remplacé, il est aussi fréquemment cantonné au banc de touche. Vendredi, face à la rumeur grandissante, l'ex du Barça et du PSG a…



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