Roms, gens du voyage? un casse-tête pour les maires

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Pris en tenailles entre les occupations sauvages de terrain, l'hostilité grandissante des habitants et leurs obligations légales, les édiles sont désarmés.

Pas un jour sans que les maires ne soient confrontés à l'épineux casse-tête des Roms et des gens du voyage. Mercredi encore, à Lyon, une cinquantaine de Roms a dû être évacuée d'un squat. Originaires de l'Europe de l'Est, entassés dans des bidonvilles en marge des grandes agglomérations françaises, Paris, Lyon et Marseille en tête, ces populations sont souvent mises en cause pour des faits de délinquance et des problèmes de salubrité publique.

Mais ce sont les gens du voyage qui nourrissent plus encore la polémique ces derniers jours. En cause cette fois: la multiplication, avec l'été, des occupations illégales de terrains.

C'est surtout l'attaque en règle de Christian Estrosi, le maire de Nice, qui a mis le feu aux poudres dimanche dernier. L'élu UMP avait en effet appelé à la révolte des maire...

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  • farouxfr le lundi 22 juil 2013 à 09:18

    Il faudrait cesser de se voiler la face! Les gens du voyage, quel bel euphémisme pour désigner des gens au comportement marginal et parasitaire. Quel est le pourcentage d'impôts qu'ils paient au trésor Public ? Et surtout de quoi vivent-ils ? Questions gênantes auxquelles il serait fort utile de répondre.