Romney se frotte à la politique étrangère

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Après le succès de son premier face-à-face télévisé avec Obama, le candidat républicain tente un exercice périlleux.

En politique étrangère, Mitt Romney reste pour l'essentiel une page blanche. «Un mystère sur lequel on aimerait bien en savoir plus», note un ambassadeur européen intrigué. Est-il un interventionniste à la Bush, comme le discours des faucons néoconservateurs qui l'entourent de près pourrait le laisser penser? Ou finalement plutôt un réaliste prudent, comme la nomination à la tête de son «équipe de transition» de l'ancien patron de la Banque mondiale Robert Zoellick, un pragmatique, semble au contraire l'indiquer?

On devrait en principe en savoir plus lundi, après le «grand discours» que le candidat républicain prononcera en fin de matinée sur la politique étrangère, depuis l'Institut militaire de Lexington, en Virginie. Dopé par la vague positive de sa bonne performance de mercredi dernier lors du premier débat présidentiel, le candidat républicain ne pouvait pas choisir meilleur moment pour exposer sa vision de la place des États-Unis dans un monde rempli

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