Romain Alessandrini, le palier rennais

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Romain Alessandrini, le palier rennais
Romain Alessandrini, le palier rennais

À l'été 2012, alors excellent joueur de Ligue 2, Romain Alessandrini opte pour le Stade rennais pour progresser, même si l'OM est le club dont il rêve. Trois ans plus tard, il joue sous les couleurs phocéennes en partie grâce à sa réussite en Bretagne.

Été 2012, Romain Alessandrini est un homme convoité après deux saisons pleines avec Clermont en Ligue 2. Parmi les prétendants, une flopée de clubs étrangers dont le Torino, et quelques bonnes écuries de Ligue 1. Dont Rennes : " On cherchait un milieu offensif gauche, et pour nous, c'était un pari intéressant, on avait pressenti un gros potentiel pour évoluer en Ligue 1 ", se souvient Pierre Dréossi, alors manager général du Stade rennais. " Il était tout proche de signer à Sochaux, mais finalement, j'ai réussi à le convaincre au dernier moment de venir chez nous. " Dans l'esprit du gaucher, la France était une priorité, son agent Yvan Le Mée lui ayant fait comprendre qu'un départ en Serie A serait une prise de risque trop importante. Alors qu'un séjour en Ligue 1 serait une progression logique et harmonieuse. Pas n'importe où cependant : si le joueur porte l'Olympique de Marseille dans son cœur, c'est dans un club performant, mais avec moins de pression qu'il s'imagine s'engager. Et à Rennes, on a vite saisi la corde sensible : " On a cité les joueurs passés chez nous et qui ont ensuite rejoint un grand club européen, c'était notre argument principal ", se souvient Dréossi, pour qui " le fait qu'on jouait régulièrement le haut du tableau a aidé, car pour Romain, on représentait une énorme progression ".

L'équipe de France avant de se faire les croisés


Une progression qui s'accélère rapidement, Alessandrini devenant rapidement titulaire et inscrivant son premier but, dès sa seconde apparition en Ligue 1 contre Bastia. " Cette rapidité pour s'adapter au niveau supérieur, c'est ce qui m'a le plus marqué. Il est rapidement devenu incontournable et décisif ", se remémore Dréossi. Durant sa première moitié de saison en L1, Alessandrini facture 10 buts et 6 passes décisives. Parmi ses victimes, du lourd à l'échelle nationale : Lille, Paris ou encore Marseille. De quoi susciter l'intérêt du sélectionneur national Didier Deschamps qui le retient en équipe de France pour affronter l'Allemagne le 31 janvier 2013. Lors de l'affiche de prestige une semaine plus tard, le Rennais n'entre pas en jeu et pense sûrement qu'il ne s'agit que d'une partie remise. Dix jours plus tard cependant, sa saison, voire sa carrière bascule alors qu'il se pète les ligaments croisés contre Lille. " On était…


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