Roger-Vasselin : " Je voyais les Canaris s'entrainer depuis ma salle de classe "

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Roger-Vasselin : " Je voyais les Canaris s'entrainer depuis ma salle de classe "
Roger-Vasselin : " Je voyais les Canaris s'entrainer depuis ma salle de classe "

Au terme d'une saison galère en simple, Édouard Roger-Vasselin tente de conclure 2015 en beauté au Masters 1000 de Paris-Bercy. Ce mardi, il affronte Tomas Berdych au deuxième tour. Engagé aussi sur le tableau du double, il espère remporter son deuxième tournoi majeur de l'année avec Daniel Nestor. Entre deux matchs, il pose la raquette pour évoquer le FC Nantes.

Bonjour Édouard, tu viens de battre Ivo Karlović au bout d'un match accroché (4/6, 7/6(1), 7/6 (5)), ça doit être réjouissant après une saison tronquée par les blessures ? (L'entretien s'est déroulé mardi après-midi, Ndlr)
Oui, c'est sûr, ça fait plaisir ! C'est une bonne surprise étant donné que je n'ai pas fait une bonne saison en simple. Comme je suis redescendu très bas au classement (35e mondial en février 2014, 149e au 2 novembre 2015), j'ai dû passer par les qualifications. C'est déjà ma quatrième victoire à Paris. Jusque-là, j'ai joué sur les courts annexes, donc je n'ai pas encore goûté au court central remis à neuf. J'espère le découvrir face à Tomas Berdych, mais il y a encore toutes les têtes de série en jeu, donc on verra la programmation (Finalement, les organisateurs ont choisi de placer la rencontre sur le premier court annexe, Ndlr)

Il y a aussi le double. L'année dernière, tu as remporté Roland-Garros aux côtés de Julien Benneteau, cette année, tu joues principalement avec le Canadien Daniel Nestor. Vous avez gagné tous les deux le Masters 1000 de Cincinnati, et il y a le Masters de fin d'année - qui réunit les meilleures paires du monde - en ligne de mire
Il y a encore un espoir, mais ça ne va pas être facile de se qualifier. Il faut gagner le tournoi de Paris-Bercy et espérer que certains concurrents s'arrêtent avant les demi-finales. Pour l'année prochaine ? J'essaierai de jouer encore à fond à la fois le simple et le double.

Venons en au foot. Tu es supporter du FC Nantes, c'est parce que tu as grandi dans la région, à La Baule ?
Oui, exactement. Dans ma famille, on n'est pas très foot donc on ne m'a pas transmis le témoin. En fait, à onze, douze ans, j'ai fait un an de sport études à la Jonelière. J'en garde des super souvenirs, puisque ça coïncidait avec la grande équipe de Coco Suaudeau et le titre de champion de France 1995. Je me souviens que depuis la salle de classe, on voyait les joueurs s'entrainer. On remarquait un jeune gardien qui réalisait de beaux arrêts. On se disait : " il est pas mauvais celui-là ". Ce jeune gardien en question, c'était Mickaël Landreau (qui a débuté en Ligue 1 ensuite le 2 octobre 1996 contre le Sporting Bastia à l'âge de 17 ans et…






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