River tient Boca en respect

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River tient Boca en respect
River tient Boca en respect

La manche aller de l'excitante demi-finale de la Sudamericana entre Boca Juniors et River Plate s'est terminée sur un pauvre 0-0. Tout se jouera dans une semaine, au Monumental.
On le craignait. L'enjeu, la tension, la pression ont fait de cette première manche du Superclasico un match extrêmement pauvre en jeu et en occasions de but. La partie n'a en revanche pas manqué de sales coups, de fautes et d'avertissements (neuf). La previa avait été animée par le folklore habituel : les déclarations des anciens, une vidéo de motivation - c'est la mode - pour les joueurs de Boca, une immense banderole rouge et blanche dans le vestiaire de River. Mais rien n'a été joué dans une Bombonera forcément bouillante : Boca a tenté pendant une heure et demie de franchir le bloc de la bande à Gallardo, sans réussite. L'ancien joueur de Monaco était d'ailleurs déjà là lors du dernier affrontement international, il y a dix ans, au milieu des Tuzzio, Mascherano, Lucho, Cavegol. Deuxième étape dans une semaine, à l'autre extrémité de la ville, au Monumental. Avec, espérons le, plus de spectacle sur le pré.
Des coups francs
Quelque part entre les quartiers de Nuñez et de la Boca, au croisement de la rue Ravignani et de l'avenue Cordoba, un bar de barrio, le Barcelona, se remplit peu avant le coup d'envoi. Des familles du coin. Les maillots de River y dominent, la Bombonera s'enflamme. Gallardo, qui a déjà tout fait sur ce terrain - golazos, coups de poing avec Abbondanzieri, coups de tête avec Gary Medel - a sorti le grand jeu avec un superbe costard taillé sur son mètre 70. Sans surprise, le début de partie est plus engagé que joué. Les répits sont interdits, les tampons bienvenus. En l'absence de l'Uruguayen Mora, c'est Gio, le fils du Cholo Simeone, qui accompagne Teo Guttierez aux avant-postes de River, avec ce drôle de Pisculichi à l'animation. De son côté, le Boca du Vasco Arruabarrena a récupéré son poète de capitaine Cata Diaz (rapidement averti) en défense centrale et mise sur le duo Gago-Meli pour fournir le trio offensif. Un trio rapidement privé du Burrito Martinez, dont la cheville est passée par le hachoir de Vangioni, sans doute le meilleur arrière gauche du pays. Etant donné l'engagement démesuré et les fautes en tout genre répétées, l'idée même de construction n'est pas vraiment envisageable. Boca essaye vaguement de dominer, River de contrer. Pour mettre un peu d'ambiance, le vieux Ponzio - qui ne doit sa présence sur le pré qu'à la blessure du très prometteur Kranevitter - découpe Gago, qui le défie en tête contre tête et provoque une première grosse échauffourée. Mi-temps,...

On le craignait. L'enjeu, la tension, la pression ont fait de cette première manche du Superclasico un match extrêmement pauvre en jeu et en occasions de but. La partie n'a en revanche pas manqué de sales coups, de fautes et d'avertissements (neuf). La previa avait été animée par le folklore habituel : les déclarations des anciens, une vidéo de motivation - c'est la mode - pour les joueurs de Boca, une immense banderole rouge et blanche dans le vestiaire de River. Mais rien n'a été joué dans une Bombonera forcément bouillante : Boca a tenté pendant une heure et demie de franchir le bloc de la bande à Gallardo, sans réussite. L'ancien joueur de Monaco était d'ailleurs déjà là lors du dernier affrontement international, il y a dix ans, au milieu des Tuzzio, Mascherano, Lucho, Cavegol. Deuxième étape dans une semaine, à l'autre extrémité de la ville, au Monumental. Avec, espérons le, plus de spectacle sur le pré.
Des coups francs
Quelque part entre les quartiers de Nuñez et de la Boca, au croisement de la rue Ravignani et de l'avenue Cordoba, un bar de barrio, le Barcelona, se remplit peu avant le coup d'envoi. Des familles du coin. Les maillots de River y dominent, la Bombonera s'enflamme. Gallardo, qui a déjà tout fait sur ce terrain - golazos, coups de poing avec Abbondanzieri, coups de tête avec Gary Medel - a sorti le grand jeu avec un superbe costard taillé sur son mètre 70. Sans surprise, le début de partie est plus engagé que joué. Les répits sont interdits, les tampons bienvenus. En l'absence de l'Uruguayen Mora, c'est Gio, le fils du Cholo Simeone, qui accompagne Teo Guttierez aux avant-postes de River, avec ce drôle de Pisculichi à l'animation. De son côté, le Boca du Vasco Arruabarrena a récupéré son poète de capitaine Cata Diaz (rapidement averti) en défense centrale et mise sur le duo Gago-Meli pour fournir le trio offensif. Un trio rapidement privé du Burrito Martinez, dont la cheville est passée par le hachoir de Vangioni, sans doute le meilleur arrière gauche du pays. Etant donné l'engagement démesuré et les fautes en tout genre répétées, l'idée même de construction n'est pas vraiment envisageable. Boca essaye vaguement de dominer, River de contrer. Pour mettre un peu d'ambiance, le vieux Ponzio - qui ne doit sa présence sur le pré qu'à la blessure du très prometteur Kranevitter - découpe Gago, qui le défie en tête contre tête et provoque une première grosse échauffourée. Mi-temps,...

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