Rio lance ses Jeux paralympiques dans la liesse... et les tensions politiques

le
0
La délégation brésilienne aux Jeux paralympiques, mercredi 7 septembre, à Rio de Janeiro.
La délégation brésilienne aux Jeux paralympiques, mercredi 7 septembre, à Rio de Janeiro.

Le stade Maracana était comble et enthousiaste, mercredi soir. Sauf pour le nouveau président brésilien, qui a été conspué.

Rio de Janeiro a lancé ses Jeux paralympiques en samba dans son mythique stade Maracana archi-comble et en liesse, mercredi soir 7 septembre. Mais la foule a massivement conspué le nouveau et contesté président brésilien Michel Temer. Autre fausse note dans cette festive cérémonie d’ouverture des premiers paralympiques d’Amérique latine, l’absence remarquée du patron du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach, une première depuis 1984.

Dix-sept jours après la fin des Jeux olympiques, la vasque s’est de nouveau embrasée dans le fameux « temple du football ». Jusqu’au 18 septembre, 4 342 athlètes de 159 nations vont rivaliser dans 22 disciplines, avec pour objectif d’oublier et de faire oublier leur handicap.

La cérémonie a débuté aussitôt la nuit tombée par une vidéo humoristique du président du Comité paralympique international, Philip Craven, dévalant les rues de Rio dans son fauteuil roulant à la rencontre des cariocas.

S’élançant ensuite à toute vitesse d’une rampe de 17 mètres de haut, l’Américain Aaron Wheelz a effectué en fauteuil un saut vertigineux pour finir sa course dans le stade sous les hourras du public, tandis que les premiers feux d’artifice illuminaient la nuit de Rio.

Danseurs, musiciens et comédiens se sont emparés de l’espace pour interpréter différents tableaux : un ballet rouge et blanc en fauteuils roulants, des jeux de ballon, une belle journée à la plage…

Une pluie battante Au rythme de la musique brésilienne, dans des tenues est...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant