Rio 2016, taekwondo. Gwladys Epangue : «Ça aurait été une belle fin»

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Rio 2016, taekwondo. Gwladys Epangue : «Ça aurait été une belle fin»
Rio 2016, taekwondo. Gwladys Epangue : «Ça aurait été une belle fin»

Le visage marqué, les yeux rougis, Gwladys Epangue ne masque pas sa déception. Privée de Jeux à Londres en raison d'une tuberculose, arrêtée quatre mois cette saison en raison d'une opération au genou, la Française s'est inclinée en finale pour la médaille de bronze, face à l'Américaine Galloway, ce samedi soir (dimanche matin en France) aux Jeux olympiques de Rio.

 

On vous sent très émue...

GWLADYS EPANGUE. Oui parce qu'à défaut du titre olympique que j'ai perdu cet après-midi (NDLR : hier après-midi, lorsqu'elle s'est inclinée en quarts de finale), j'aurais aimé repartir avec une médaille de bronze. Ça aurait été une belle fin, mais je me suis ratée.

 

Comment s'est déroulée votre finale ?

J'ai essayé de la contrer, c'est une fille assez agressive, très puissante, difficile à prendre. Avec le coach, on avait mis en place une stratégie qui à plutôt pas mal fonctionnée. Dans un premier temps, j'ai réussi à contrer ses assauts et placer les miens. Elle a pris l'avantage et n'a plus rien lâché.

 

On vous a vu vous agenouiller à la fin de votre combat...

J'avais besoin de me recueillir. J'avais envie de penser aux êtres qui me sont chers, ceux qui sont là, ceux qui ne sont plus là, c'est mon petit moment spiritualité de fin de compétition.

 

Vous avez été longtemps blessée cette saison. N'était-ce pas un pari un peu fou de participer aux JO ?

C'était un pari osé, on a pris le risque. Le staff médical a fait un gros travail pour me remettre sur pieds. On a bien travaillé avec les coachs, j'ai été mis dans de bonnes dispositions pour que je sois performante. Ils ont tout fait pour moi, j'ai pêché. J'ai fait preuve de trop d'irrégulatités aujourd'hui.

 

Comment voyez-vous l'avenir ?

Là, tout de suite, je vous dirais que je vais prendre ma revanche, que je vais revenir, que je vais tout casser. C'est à chaud, sous le coup de la déception. Je vais me poser, ...

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