Rio 2016 : pour le déclic, il fallait donc attendre mardi

le , mis à jour à 07:40
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Rio 2016 : pour le déclic, il fallait donc attendre mardi
Rio 2016 : pour le déclic, il fallait donc attendre mardi

Claude François n'avait pas menti, le lundi au soleil est quelque chose qu'on ne verra jamais. Ce que Cloclo n'avait en revanche pas précisé c'est que le mardi, lui, pouvait être rayonnant pour les Bleus. Au quatrième jour des Jeux de Rio, la délégation française s'est enfin mise à briller sous l'impulsion de sautillants cavaliers de complet, la maîtrise de son canoë et la fraîcheur de son judo.

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« On n'avait pas perdu, confiance, tente d'assurer Denis Masseglia, le président du CNOSF, tout sourire aux côtés du céiste en or Denis Gargaud. On savait qu'aujourd'hui on avait un potentiel de six médailles qui pouvait donner le sourire à tout le monde. » Outre le titre de Gargaud, « tellement mérité tant la seule difficulté qu'il a eu dans sa carrière s'appelait Estanguet (NDLR : le triple champion olympique) », s'amuse Masseglia, la délégation tricolore s'est enfin invitée sur les podiums.

Agbegnenou, première médaille féminine

La première bonne nouvelle en or est venue de Deodoro où l'équipe de France de concours complet a remporté l'or, douze ans après son dernier sacre à Athènes. Composée d'Astier Nicolas, Karim Laghouag, Thibaut Vallette et Mathieu Lemoine, l'équipe tricolore et son total de 169 points a devancé l'Allemagne (172,80), tenante du titre, et l'Australie (175,30). Moins d'une heure plus tard, Astier Nicolas offrait une nouvelle médaille à la délégation tricolore en remportant l'argent individuel. Jamais depuis 1932 un cavalier français n'était reparti avec deux médailles. Pour la petite histoire, si l'équitation, fanny en 2012, a ouvert le livre d'or 2016 de la délégation française, le cavalier de saut d'obstacles, Pierre Jonquères d'Oriola, l'avait refermé le dernier jour aux Jeux de Tokyo, en 1964, offrant in extremis ...

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