Rio 2016. Moïse Riner : «C'était fort, très fort...»

le , mis à jour à 10:34
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Rio 2016. Moïse Riner : «C'était fort, très fort...»
Rio 2016. Moïse Riner : «C'était fort, très fort...»

L'habitude de voir «leur» Teddy gagner n'y change rien et l'émotion des proches du judoka est comme neuve, dans cette Carioca Arena, au moment où le géant bleu lève les bras pour célébrer sa victoire. Dans un coin de la salle, les deux grands-pères du double champion olympique n'en perdent pas une miette. «Ils sont venus à la demande de Teddy. Je crois qu'il espérait leur faire un beau cadeau, glisse Moïse, le père. Ils se rendent compte de l'effervescence mais vivent ça posément.»

Le reste de la délégation Riner a vécu ce nouveau sacre olympique beaucoup moins posément, prenant des allures de joyeux kop pour la demi-finale et la finale. En tout, une cinquantaine de proches et d'amis, en provenance de Paris, Lyon, Pointe-à-Pitre ou l'île de La Réunion, ont mis l'ambiance.

Marie-Pierre, la maman de Teddy, a vécu cette journée «à 180 000 à l'heure». Comme le reste de la joyeuse troupe, elle avait revêtu le tee-shirt vert siglé Teddy Riner pour donner de la voix. «Je ne réalise pas bien encore, je suis dans l'espace et mes pieds ne touchent pas le sol», expliquait-elle, particulièrement émue, quelques minutes après la victoire de Teddy.

 

«C'est l'aboutissement de quatre années de travail»

Les mots avaient également du mal à venir chez son papa, Moïse : «C'était fort, très fort», lâchera-t-il simplement. Luthna, la compagne du désormais double champion olympique, venue avec leur fils Eden, en a fini avec cette angoisse qui l'a escortée toute la journée. «Quelle horreur, ce stress... Je ressens beaucoup de joie et de fierté pour lui. C'est l'aboutissement de quatre années de travail.»

Car il y avait aussi une forme de soulagement, hier à Rio, dans les rangs du fan-club Riner. Quelques heures plus tôt, l'une de ses cousines, Johanna, avait eu elle aussi du mal à contenir son stress. «C'est Teddy qui nous rassure, il gère mieux la pression que nous. Mais on n'a pas de doute sur sa ...

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