Rio 2016, gymnastique. Tommasone : « Cette 3e place était accessible ! »

le , mis à jour à 06:42
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Rio 2016, gymnastique. Tommasone : « Cette 3e place était accessible ! »
Rio 2016, gymnastique. Tommasone : « Cette 3e place était accessible ! »

Troisième au terme des qualifications au cheval d'arçons, Cyril Tommasone (29 ans) était en droit d'espérer boucler ses deuxièmes Jeux olympiques une médaille autour du cou. Mais, ce dimanche, le Lyonnais a buté sur le podium (4e) pendant que le Britannique Max Whitlock, en or, jubilait. Une quatrième place accueillie avec philosophie, même si...

 

Quel regard portez-vous sur votre finale ?

CYRIL TOMMASONE. Franchement, j'ai fait un beau mouvement. Bien sûr, on peut toujours mieux faire. Mais je l'ai exécuté avec beaucoup d'aisance et de légèreté. L'important pour moi était de ne pas avoir de regrets. A ce niveau-là, l'objectif est atteint, je n'en ai pas. Après, je ne suis pas juge, ce n'est pas moi qui pose les notes. C'est le sport, ça fait partie de la vie. Mais cette troisième place était accessible.

 

Etait-ce un inconvénient d'être le premier en lice ?

En tout cas, pour moi, ce n'est pas un avantage. Je n'aime pas vraiment ça ! Derrière, ça a été long, très long à vivre de ne plus avoir son destin entre les mains.

 

Pensez-vous que vous payez votre olympiade sans performance majeure ?

Non, je ne pense pas. C'est comme ça, ça se joue à rien. Le jury a voulu que ce soit comme ça et pas autrement.

 

Selon vous les notes ne sont pas justes ?

Si elles sont justes... enfin je ne sais pas en fait ! Je regarderai à la vidéo.

 

On vous sent terriblement déçu...

Non, je ne suis pas déçu. Moi, j'ai le sentiment d'avoir réussi mes Jeux. Je voulais réussir mes deux mouvements pour ne pas avoir de regrets. C'est ce que j'ai fait et, en plus, je l'ai bien fait. Ça se termine par une quatrième place... Mais une quatrième place aux Jeux, on ne crache pas dessus. D'autant que c'est une finale olympique de plus, pour moi. C'est un moment rare, privilégié, qu'il faut savourer. Celle-là, je l'ai vraiment vécue à fond.

 

Vous êtes cinquième à Londres, quatrième à ...

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