Rio 2016 : Droits et devoirs des Bleus

le , mis à jour à 11:53
0
Rio 2016 : Droits et devoirs des Bleus
Rio 2016 : Droits et devoirs des Bleus

Après la natation, le tennis ou le judo, l'escrime française a failli s'offrir sa polémique, hier. L'épéiste des Bleus Jean-Michel Lucenay a cru qu'il avait franchi la ligne blanche en officiant comme consultant télé. Son statut de remplaçant le lui autorisait pour les épreuves individuelles. Ouf... Car les athlètes ne sont pas libres de faire ce qui leur chante à Rio. Ils sont tenus de respecter nombre de règles fixées par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Extraits...

 

Ta communication, tu soigneras...

Il s'agit sans doute du principe sur lequel ce règlement met le plus l'accent. A l'ère des réseaux sociaux, la communication des sportifs est régie de manière très stricte. Ainsi, s'ils peuvent partager avec leurs fans les photos de leur choix, il leur est interdit de publier des documents audio et vidéo pris sur les sites olympiques (accessibles avec une accréditation ou un billet d'entrée, comme le village, les sites de compétition ou d'entraînement). Ils ne peuvent pas non plus créer un site spécifiquement lié aux JO, ni collaborer avec les médias comme journalistes ou consultants.

 

Tes sponsors, tu oublieras...

Pendant la période olympique, qui s'étend sur vingt-neuf jours, du 27 juillet au 24 août — soit trois jours après la cérémonie de clôture — il est interdit aux athlètes de faire mention de leurs sponsors si ceux-ci ne sont pas liés au CIO. Une disposition prise afin de mettre en avant les partenaires officiels de l'instance, qui ont payé cher le privilège d'être les seuls à pouvoir exploiter leurs images et leur nom.

 

Ton style vestimentaire, tu adapteras...

Même les choses les plus évidentes sont encadrées. Ainsi, les athlètes ne peuvent pas revêtir leurs habits préférés à leur guise. Ils doivent porter les tenues de représentation de l'équipe de France fournies par le CNOSF, à savoir une « tenue défilés », une « tenue ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant