Rio 2016, athlétisme : 5 choses à savoir sur Dimitri Bascou

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Rio 2016, athlétisme : 5 choses à savoir sur Dimitri Bascou
Rio 2016, athlétisme : 5 choses à savoir sur Dimitri Bascou

Dimitri Bascou a remporté la médaille de bronze du 110 m haies aux Jeux olympiques de Rio ce mardi (mercredi matin en France). L'occasion de découvrir qui est ce hurdleur de 29 ans, troisième médaillé français en athlétisme au Brésil après l'argent de Renaud Lavillenie et de celui de Mélina Robert-Michon.

 

Il était un (mauvais) gardien de but

Originaire de la Martinique, Dimitri Bascou (né en 1987 à Schœlcher) a débuté l'athlétisme à 7 ans, à Saint-Esprit. Mais à l'époque il jouait surtout au foot, dans les cages. « Ma mère trouvait que je ne bougeais pas assez en tant que gardien de but, confiait-il à notre journal en 2009. Et il faut dire aussi que je n'étais pas très bon.» C'est tout l'inverse à l'athlétisme, où les promesses du sportif licencié au Lamentin le conduisent à rejoindre la métropole. En région parisienne plus particulièrement où, de club en club, il a suivi une trajectoire rectiligne jusqu'au début d'une collaboration fructueuse avec son entraîneur Giscard Samba, à Créteil.

 

Il a su être patient

La carrière chronométrique de Dimitri Bascou répond à l'adage festina lente (hâte-toi lentement). Si le Martiniquais a couru cette année en 13"12, son record personnel, ce n'est pas un hasard. C'est mathématique. Tel un métronome, Dimitri Bascou n'a cessé d'améliorer son meilleur temps chaque année depuis presque 10 ans. Mais pas par pas, à coup de centièmes chaque année. Une vraie courbe descendante mais régulière qui le reproche peu à peu de la barre des 13 secondes : 13"76 en 2007, 13"61 en 2008, 13"49 en 2009, 13"41 en 2010, 13"37 en 2011, 13"34 en 2012, 13"51 en 2014 (l'exception qui confirme la règle), 13"25 en 2014, 13"16 en 2015 et 13"12 en 2016.

 

Il n'a pas toujours eu de la chance

En 2014, initialement 3e aux championnats d'Europe, il est disqualifié pour avoir posé un pied dans le ...

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