Rhapsody ravive le mythe Napster

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Rhapsody ravive le mythe Napster
Rhapsody ravive le mythe Napster

Propriété de Rhapsody, un service de streaming musical revendiquant plus de 3,5 millions d'abonnés, la marque Napster s'apprête à renaître définitivement après avoir déjà été relancée dans une quinzaine de pays, dont la France, en 2013.Même s'il ne va s'agir que d'un changement de nom et d'image, sans le moindre impact sur le contenu du service ou encore son prix, cette décision est surtout symptomatique de vouloir se démarquer dans une offre globale de plus en plus concurrentielle. Rhapsody prévient par exemple qu'il n'y aura aucune modification ni des playlists ni des artistes et albums favoris de ses abonnés. A noter que Rhapsody n'en est pas à son premier changement de nom puisque le service avait été lancé en 2001 sous le nom de Listen.com. Cependant, se rebaptiser Napster, c'est aussi faire le choix d'un nom emblématique, mais également sulfureux.

De 1999 à 2001, Napster a été l'un des pionniers de la technologie peer-to-peer favorisant l'échange de fichiers multimédia entre plusieurs ordinateurs connectés, ouvrant la voie à une multitude de solutions alternatives comme Kazaa ou encore LimeWire.

À l'époque, son usage et sa popularité grandissante en font une menace réelle pour l'économie du disque étant donné que l'immense majorité des fichiers ainsi échangés le sont sans l'aval des ayants droit. Certains artistes, comme Metallica, montent même au créneau en attaquant l'éditeur du logiciel. C'est l'action de l'association défendant les intérêts de l'industrie du disque aux États-Unis (RIAA) qui finira par faire plier Napster pour "infraction à la législation sur le droit d'auteur". Au plus fort de son succès, Napster a compté jusqu'à 80 millions d'utilisateurs, un score immense pour l'époque.

Après sa banqueroute, Naspter a été racheté par Roxio qui en a fait d'abord un service payant puis gratuit financé par la publicité, sans succès, avant de céder la marque à Best Buy. Ce n'est ...

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