Revoir les règles de l'assurance-chômage, un débat «légitime» pour Valls

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Revoir les règles de l'assurance-chômage, un débat «légitime» pour Valls
Revoir les règles de l'assurance-chômage, un débat «légitime» pour Valls

Manuel Valls persiste : «la question de l'efficacité, de l'équité des règles» du régime d'assurance-chômage «est un débat légitime.» Ce mercredi à l'Assemblée nationale, le Premier ministre a confirmé son projet, esquissé devant la presse lundi lors de sa visite à  la City à Londres : rediscuter des règles de l'assurance-chômage, en particulier le montant et la durée des indemnisations. 

Les partenaires sociaux «auront à se poser à nouveau» les questions «des devoirs des chômeurs associés à leurs droits, (de) l'accompagnement de ces chômeurs par Pôle Emploi, (de) la question de l'incitation à la reprise la plus rapide d'une activité» au cours de la prochaine renégociation de l'assurance chômage, a ajouté Manuel Valls.  

Ces discussions auront lieu au plus tard dans deux ans, au terme de l'actuelle convention de l'Unédic qui vient d'entrer en vigueur le 1er juillet. Autour de la table se retrouveront comme d'habitude syndicats et patronat, les seuls habiliter à changer les règles le gouvernement ayant, lui, le pouvoir d'agréer ou non le texte.

VIDEO. Valls juge légitime le débat sur l'assurance-chômage

Les syndicats vent debout

Mais les syndicats ont déjà montré les dents. Pas question pour eux de renégocier. Pour la CFDT, «il n'est pas question, dans cette période de hausse du chômage, de baisser les droits des chômeurs, encore moins de renégocier la convention» avant son terme, a réagi Laurent Berger, son secrétaire général. Le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, a dénoncé une «provocation.

La responsabilité du gouvernement n'est pas de stigmatiser la population mais de trouver des solutions pérennes». Son homologue de FO, Jean-Claude Mailly, a quant à lui jugé le «ballon d'essai» de Valls «pas vraiment acceptable», rappelant que la question n'était «pas de la responsabilité du gouvernement».

Pourtant le gouvernement s'emploie montrer qu'il a son mot à ...

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