Réveil timide de la mode «made in France»

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Les carnets de commandes se remplissent après deux années de crise. Les politiques s'activent pour sauver ce qui reste de la filière française de l'habillement, mais la concurrence internationale reste rude.

Céline, la griffe en pleine renaissance du groupe LVMH, prévoyait de délocaliser sa confection. Finalement, la marque a décidé de continuer à travailler avec ses façonniers français après la mobilisation de responsables de la filière contre cette menace. Cet exemple est l'un des signes timides du retour en grâce du «made in France» depuis un peu plus d'un an.

Le salon, justement baptisé Made in France, qui se tient jusqu'à ce soir à la Bourse de commerce de Paris, atteste de cette vitalité retrouvée, même si l'on n'assiste pas à un rapatriement en masse de la production. Quelque 80 entreprises, sur un ensemble d'environ 250 PME de la confection dans l'Hexagone, y présentent leur savoir-faire pointu. ­Ségolène Royal est venue leur rendre visite hier matin, suivie, le soir, par le ministre de l'Industrie Éric Besson, emboîtant le pas à son prédécesseur, Christian Estrosi qui s'était beaucoup investi dans ce secteur. Ces dirigeants se sentent un peu moins oub

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