Réunion d'urgence ce lundi à Bruxelles sur le dossier grec

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Van Rompuy, Barroso et Trichet s'impatientent alors que les signes d'une contagion de la crise de la dette se multiplient. Les taux longs italiens et espagnols sont au plus haut depuis la création de la zone euro.

L'impatience n'est pas of­ficiellement exprimée, mais le signal est clair: les chefs de trois grandes institutions européennes - le Conseil, la Commission et la Banque centrale - se retrouvent ce lundi matin afin d'aiguillonner les dix-sept pays de l'euro, toujours impuissants à s'entendre sur le montage d'un second plan de sauvetage en faveur de la Grèce.

Trois semaines après qu'un sommet européen a explicitement fixé l'échéance «au début du mois de juillet», les dix-sept ministres de Finances doivent à nouveau débattre dans l'après-midi de la participation des créanciers privés (banques, assureurs et fonds de retraite) au financement des 110 milliards d'euros escomptés par Athènes. La précédente discussion, il y a neuf jours, n'avait débouché sur rien. Les derniers jours ont fait apparaître de nouvelles divergences, entre Paris et Berlin, notamment. Toute décision sur la Grèce s'annonce d'autant plus difficile à prendre.

De leur côté, Herman Van Rompuy

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