Retrouvez les moments forts de l'interview du chef de l’État

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VIDÉOS - Le chef de l'État a parlé crise de la dette, mais aussi politique, critiquant l'opposition et évoquant la date d'une éventuelle entrée en campagne. Voici les points clés de son intervention

Croissance

Comme attendu, Nicolas Sarkozy a attendu la fin du sommet européen pour annoncer, lors de son émission télévisée jeudi soir, une baisse des perspectives de croissance pour l'an prochain. «Avec la crise, la prévision est ramenée à 1% en 2012», a-t-il confirmé, contre 1,75% prévu à l'origine.

TVA

Avec une croissance revue à la baisse, le président de la République estime qu'il faudra trouver «6 à 8 milliards» d'euros d'économies ou de recettes fiscales supplémentaires pour le budget 2012. Mais il s'est dit contre «la multiplication des mesures». Nicolas Sarkozy s'est notamment opposé à une hausse «généralisée» de la TVA car «cela pèsera sur la consommation. «Ce serait facile et injuste. Je ne l'accepterai pas». Le chef de l'État ne s'est pas prononcé contre l'instauration d'un taux intermédiaire, hypothèse qui circule dans les rangs de l'UMP ces derniers jours.

Des décisions seront prises «dans quelques jours», a-t-il simplement ajouté.

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