Rétromobile et ses astres si différents

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Où se réunissent l'Alfa Romeo de Fangio, l'autochenille de la Croisière jaune, la 4L et l'Ami 6 de nos aînés et, enfin, nos anciennes CX et 205 GTI ? À Paris, jusqu'à dimanche prochain.

Par sa grande diversité, Rétromobile aura cette année l'allure d'un univers aux astres contrastés. L'étoile la plus imposante sera sans conteste une voiture de course, ­l'Alfetta 159 de 1951 (8 cylindres, 1 500 cm ³ , 450 ch, 300 km/h) et ses «satellites» Maserati 250 F de 1954, Mercedes W 196 de 1955 et Lancia Ferrari Type D de 1950. Le point commun de ces beaux monstres des circuits ? Ils ont tous été pilotés par Juan Manuel Fangio, cinq fois champion du monde et homme de tous les records. Disparu en juillet 1995 (trois jours de deuil national en Argentine), il avait pris sa retraite en 1958, à l'âge de 47 ans, avec la ferme intention «d'en profiter pour passer le permis de conduire ». Ce qu'il fit, en 1961.

À l'autre extrémité du cosmos Rétromobile se trouve la galaxie des «young­timers», constituée par les véhicules des années 1970 à 1990. «Les parents de votre correspondant anglais de 5e ou le voisin de derrière e

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