Retraits de la cote : des primes souvent trompeuses

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Le logo d'Euronext sur le siège du groupe à Paris. (© L. Grassin)
Le logo d'Euronext sur le siège du groupe à Paris. (© L. Grassin)

Chaque année, à Paris comme à Londres et New York, des titres d’entreprises disparaissent de la cote. D’autres y font leur entrée. C’est le mouvement naturel d’un marché boursier. En 2015, la Bourse de Paris a enregistré vingt-huit nouvelles introductions : quinze sur Euronext et treize sur Alternext.

Par comparaison, quinze sociétés ont été retirées de la cote l’an dernier et début 2016 (voir le tableau). Depuis le 1er janvier dernier, deux nouvelles radiations de titres ont été demandées après la mise en œuvre de la procédure de retrait obligatoire : NextradioTV (8 février) d’Euronext et Efeso Consulting (23 février) d’Alternext. Et il ne man­que pas de candidats au retrait de la cote, pour cause de fraction minime du capital négociable en Bour­se : Radiall, Sodifrance, Technofan, filiale de Sa­­fran, ou Aufeminin.com.

Gain de 26,7% sur Montupet

Parmi les procédures de retrait de la cote les plus récentes : celle de l’équipementier Montupet. Quelle est la mécanique ? En novembre, Linamar, un fabricant canadien de composants et systèmes métalliques de précision, en particulier pour l’industrie automobile, a déposé son offre publique d’achat sur la totalité des actions Montupet au prix de 71,53 eu­ros pièce, en numéraire. Ce prix d’achat représentait une prime de 26,7% par rapport à la moyenne pondérée des trente dernières séances.

L’OPA de Linamar a été ouverte

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