Retraites : Lepaon, patron de la CGT, affiche sa fermeté

le
25
Retraites : Lepaon, patron de la CGT, affiche sa fermeté
Retraites : Lepaon, patron de la CGT, affiche sa fermeté

«Nous sommes déçus.» Lors du Grand Rendez-vous Europe1 - «le Parisien» - «Aujourd'hui en France», ce dimanche, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a déploré la politique mise en oeuvre depuis un an par François Hollande. «Il n'a pas choisi la rupture d'un point de vue économique avec les gouvernements précédents puisqu'on voit que les mêmes recettes vont produire les mêmes effets contrairement aux engagements du président de la République, et contrairement aux engagements de campagne électorale des députés qui se sont fait élire sur des questions sociales», accuse le nouveau patron de la centrale syndicale qui avait appelé à votre contre Nicolas Sarkozy en 2012.

Augmentation des salaires

A la veille d'une rencontre entre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et les syndicats pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin, Lepaon monte en particulier au créneau sur le front des retraites. «La question des retraites va nécessiter une mobilisation d'ampleur des salariés», affirme-t-il. «La question du rapport de force est une question essentielle (...) Il faut que les salariés arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s'ils n'investissent pas le terrain social et s'ils ne se mobilisent pas», souligne-t-il, appelant les salariés à une «irruption sur le terrain social».

Le numéro un de la CGT défend une réforme du financement des retraites «structurelle» qui passe, selon lui, par l'augmentation des salaires et par l'emploi et la croissance. Refusant une nouvelle adaptation du système actuel, il a prévenu que la CGT n'accepterait ni un allongement de la durée des cotisations ni une baisse du montant des pensions. Faute de quoi, le syndicat appellerait à des manifestations. «Si on allait vers un salaire minimum à 1 700 euros, on n'aurait pas de problème de retraites.» Avant d'ajouter : «Si on augmente les...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mipolod le lundi 13 mai 2013 à 12:55

    Comment font les syndicats pour être dirigés par des allumés pareils ? Ils les forment dès la maternelle ?

  • adelala2 le lundi 13 mai 2013 à 12:40

    Chers commentateurs, vous a t'on aussi refusé des commentaires sans gros mots, sans insulte, sans xénophobie (alors qu'un paquet est publié). Merci de votre retour d'expérience (moi ça fait plusieurs fois alors pas la peine que Boursora... continue à me proposer d'ouvrir un compte (lol)

  • adelala2 le lundi 13 mai 2013 à 12:36

    Et pourquoi Boursorama c.h.i.o.t.t.e n'ai je pas pu poster un complément de commentaire commentaire positif, sans animosité, sans insulte? Expliquez au moins pourquoi vous refusez un commentaire!!!!!

  • adelala2 le lundi 13 mai 2013 à 12:30

    Le C(a)on a des solutions: faire payer les riches! Quand il n'y en aura plus on fera quoi? La CgT c'est le volant bloqué sur une route sinueuse

  • SuRaCtA le lundi 13 mai 2013 à 12:03

    Tant que la CGT sera dirigé par des sous-doués en économie, dogmatique et aveugle à la mondialisation il n'y a rien a en attendre... Devant ce constat, pourquoi leur donner la parole ?

  • M362321 le lundi 13 mai 2013 à 11:12

    Faut interdire les syndicats qui creusent la tombe du pays

  • ppetitj le lundi 13 mai 2013 à 09:17

    Si on augmente les salaires, si on emploie plus de monde, si on a une meilleure économuie.... Que des lieu communs et si ma tante en avait ce serait mon oncle. Et voila a quoi sert le syndicat CGT : des solutions faciles sans la manière de les mettre en application car impossible dans l'économie mondiale actuelle. Des brasseurs de vent.

  • wchris le lundi 13 mai 2013 à 09:07

    Augmenter le smic ne ferait que générer de l'inflation sur les biens de première nécessité, ce qui annulerait aussitôt le bénéfice escompté en matière de cotisation retraite puisqu'il y aurait perte de pouvoir d'achat in fine. Il n'y a qu'à regrder l'allemagne qui n'a pas de smic, tous les prix sont plus bas. Pourquoi gagner plus si c'est pour payer plus cher. C'est sur le ratio salaire/prix, c'est a dire le pouvoir d'achat qu'il faut travailler, pas sur une seule composante du problème.

  • jyth01 le lundi 13 mai 2013 à 08:54

    Et les retraites de fonctionnaires, les retraites des régimes spéciaux renfloués par les caisses du privé ?

  • jyth01 le lundi 13 mai 2013 à 08:43

    Le vrai problème c'est la gestion des syndicats pour les retraites, et l'action des syndicats dans les entreprises privées. Tant qu'ils feront de l'idéologie, il sera dangereux de leur confier la gestion d'un organisme, plus particulièrement CGT