Retour saignant pour Sessègnon

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Retour saignant pour Sessègnon
Retour saignant pour Sessègnon

Toc toc toc. Qui est-ce ? C'est Sessègnon qui est passé chez Sosh. Difficile à prononcer, encore plus à croire. Mais c'est désormais officiel, Stéphane Sessègnon est de retour en Ligue 1, à Montpellier très exactement. Un pari pour le MHSC, et une occasion pour l'ancien Parisien de s'offrir un beau défi après des années compliquées en Angleterre.

Après quelques feintes, quelques zigzags et pas mal de rebondissements, Stéphane Sessègnon y est enfin arrivé. À marquer un but après avoir éliminé trois défenseurs, en enchaînant les dribbles un peu fous comme à ses grandes heures ? Non, tout simplement à signer à Montpellier, un mois après la fin du mercato, et après avoir négocié pendant des plombes avec les Héraultais et quelques autres prétendants. Car si cela faisait plusieurs jours que le Béninois était annoncé à Montpel', Sessègnon a montré qu'il aimait être la plus belle fille de la soirée, s'est fait désirer, et les choses ont un brin traîné. Alors que tout semblait prêt, on apprend que le joueur vient d'obtenir un permis de travail anglais, et donc qu'il pouvait prétendre à retrouver un club de la perfide Albion. Un nom est même avancé, puisque le promu Burnley devient le grand favori dans la course au Sessègnon. Mais deux jours plus tard, L'Équipe nous offre un ouf de soulagement en annonçant que Montpellier a fait le nécessaire : rehausser le salaire de l'ancien du PSG à 70 000 euros par mois, soit 10 000 euros de plus que lors de leur première proposition. Les mains sont serrées, la signature est toute chaude, et Sessègnon peut enfin aller présenter son numéro 28 à la presse. Six saisons après l'avoir quitté, il retrouve donc le championnat de France, et retombe dans les bras de Frédéric Hantz, l'entraîneur qui lui avait donné sa chance il y a dix ans au Mans. Sessègnon était alors un jeune loup de vingt-deux ans, pour qui un avenir radieux était supposé. Mais une décennie est un laps de temps amplement suffisant pour tout faire capoter.

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Si Sessègnon avait quitté Le Mans, c'était pourtant pour se lancer dans une belle aventure avec un PSG où il devient vite un élément essentiel, et aimé. Complet, jouant à plusieurs postes, complètement ingérable lorsqu'il emmène son mètre 70 dans une percée dévastatrice, il se paie rapidement une belle cote de popularité. L'étiquette " nouveau Okocha " finit par lui tomber sur le dos, les premiers ennuis aussi. Le point de non-retour arrive lors de la saison 2010-2011, passe d'armes qui…



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