Retour du matricule : Manuel Valls confronté à la grogne des policiers

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Entrant en vigueur le 1er janvier, ce dispositif, censé rapprocher la police de la population, est dénoncé comme une «stigmatisation».

Ras le képi. Ulcérés par ce qu'ils ont appelé le «flicage» de la plate-forme de signalements à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»), ouverte pour «dénoncer» les mauvais comportements en quelques clics, les policiers avaient déjà défilé le mois dernier par centaines derrière l'Assemblée nationale pour dénoncer la réduction de l'ISSP, soit l'indemnisation de sujétions spécifiques de police, une prime de 100 à 200 euros par mois octroyée aux élèves policiers et gendarmes, en vue d'une économie budgétaire de douze millions d'euros.

Regroupés sous une banderole noire en signe de deuil, «Policiers sacrifiés = citoyens en insécurité», ils exigeaient pêle-mêle une revalorisation des primes pour les officiers de police judiciaire, clouaient au pilori la «loi Taubira» renforçant l'impunité des...

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