Retour de Sarkozy : la droite vigilante, le centre sceptique, la gauche menaçante

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Retour de Sarkozy : la droite vigilante, le centre sceptique, la gauche menaçante
Retour de Sarkozy : la droite vigilante, le centre sceptique, la gauche menaçante

Homme du renouveau et du rassemblement pour les uns, homme du passé pour les autres... Les premières réactions n'ont pas tardé à tomber après l'officialisation du retour en politique de Nicolas Sarkozy qui a choisi une tribune sur Facebook pour annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP, un parti qu'il souhaite «transformer de fond en comble» en vue de créer un «vaste rassemblement» dépassant «les clivages traditionnels». 

A l'UMP, ses rivaux lui souhaitent la bienvenue

Du côté de ses futurs rivaux pour la tête de l'UMP, les réactions sont diverses.  Alain Juppé, ancien Premier ministre et candidat à la primaire, a prévenu qu'il allait «faire attention à deux choses, d'abord l'esprit de rassemblement droite et centre, et l'engagement d'organiser des primaires ouvertes», primaires auxquelles Nicolas Sarkozy, selon ses proches, s'est rallié, après y avoir été longtemps opposé. Hervé Mariton, également candidat à la présidence du parti, a réagi sur Twitter: «Je suis le candidat des convictions, garant de la paix. Je serai honoré d'en débattre avec Nicolas Sarkozy». Bruno Le Maire, autoproclamé «candidat du renouveau», a lancé, également sur Twitter: «Que le débat commence. Nous le devons à nos militants».

Sans surprise, les amis de Nicolas Sarkozy ont exprimé leur «grande satisfaction», selon les termes de l'ancienne ministre Nora Berra. «A ses côtés faisons renaître l'espoir pour la France. Mon soutien vigilant lui est acquis», a twitté de son côté Christian Estrosi.

Du centre à l'extrême-gauche : scepticisme et indifférence

Au centre, François Bayrou, président du MoDem, a estimé qu'«en général, les hommes ne changent pas» profondément, se souvient que du temps du quinquennat de Nicolas Sarkozy, l'«apaisement n'était pas à l'ordre du jour». 

Côté PS, «il n'échappera pas à son bilan, ce sera son boulet», a assuré de son côté Jean-Christophe Cambadélis, ...

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  • M4669049 le samedi 20 sept 2014 à 08:34

    Des opportunistes, tous. Les pilleurs des forces vives du pays, comme les paysans bretons, tous les entrepreneurs, tous les salariés, tous les libéraux.http://www.paroles.net/jacques-dutronc/paroles-l-opportuniste

  • s.thual le samedi 20 sept 2014 à 01:10

    aux reactions du camp de droite ,,on peut redouter que les bagarres d avant hollande ne se renouvellent vitesse grand V,,,,le boulevard au fn est en train d etre ouvert !a croire que gauche et droite n ont rien tiré comme lecon

  • g.marti4 le vendredi 19 sept 2014 à 21:12

    Sarko n'a pas compris que nous ne sommes plus au début de la Vième République... depuis Internet tourne plus vite que le "gramophone" et de lui, personne n'en veut, sauf ses amis qui n'ont pas compris non plus. Nous n'aimons plus le réchauffé.

  • M4669049 le vendredi 19 sept 2014 à 20:33

    La photo, c'est du FN; les commentaires, c'est Quant a laidis; y a tout faux ici

  • mlaure13 le vendredi 19 sept 2014 à 18:56

    Ferait mieux de se taire ce Kon-nard …C’est pas un boulet qu’il traîne lui, c’est une décharge à ciel ouvert …

  • cavalair le vendredi 19 sept 2014 à 18:48

    aussi lourd a porter que ses diplomes