RESUME DE L'ACTUALITE A 17h00 GMT (16/03)

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    PARIS - Quatre personnes ont été interpellées aujourd'hui à 
Paris et dans la région parisienne mais on ne peut pas parler de 
projet d'attentat imminent, a-t-on appris de source proche de 
l'enquête. Les suspicions de la Direction générale de la 
sécurité intérieure (DGSI) ne sont pas étayées par des éléments 
matériels, a-t-on précisé de même source. Ainsi, aucune arme n'a 
été trouvée lors des perquisitions. 
    Selon le site de TF1, qui parlait de "projet imminent" au 
cour de la capitale, "l'enquête a permis d'établir que l'équipe 
se préparait sans doute à commettre un attentat dans Paris dans 
un futur proche". 
      
    BRUXELLES - Le suspect abattu hier lors d'une perquisition 
effectuée par des policiers dans la commune bruxelloise de 
Forest est un Algérien de 35 ans qui se trouvait en situation 
irrégulière en Belgique, a fait savoir le parquet fédéral de 
Belgique. 
    Le parquet a confirmé d'autre part que deux personnes 
avaient été interpellées mais n'a pu dire pour l'instant si 
elles étaient bel et bien liées à la fusillade survenue lors de 
la perquisition effectuée à Forest dans le cadre de l'enquête 
sur les attentats du 13 novembre à Paris. Un drapeau de l'Etat 
islamique et de la propagande salafiste ont été retrouvés près 
du corps du suspect abattu dans la fusillade.  
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    MOSCOU - Une quinzaine d'avions de combat, soit un peu moins 
de la moitié des appareils russes basés en Syrie, ont regagné la 
Russie au cours des deux derniers jours, montrent les images de 
la télévision publique russe. Avant ce redéploiement, on 
estimait à environ 36 le nombre d'avions de combat déployés par 
Moscou sur sa base aérienne de Hmeymime, dans la province 
syrienne de Lattaquié, une évaluation fondée sur les données des 
images satellite, les images de raids aériens et les 
déclarations du ministère de la Défense.  
    La Ligue arabe a salué la décision russe de retrait partiel, 
qui représente selon elle une "étape positive et importante" 
pour le succès des négociations de paix de Genève et pour 
stabiliser la trêve entrée en vigueur le 27 février en Syrie et 
plus ou moins respectée par les belligérants.  
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    BEYROUTH - Les trois zones autonomes contrôlées par les 
Kurdes dans le nord de la Syrie vont être regroupées pour former 
une entité "fédérale démocratique" dirigée par un gouvernement 
qui aura en charge la gestion de l'économie, de la sécurité et 
de la défense, selon un projet de document consulté par Reuters. 
    La décision des Kurdes risque de compliquer un peu plus les 
discussions indirectes entamées lundi à Genève entre le régime 
syrien et l'opposition, auxquelles les Kurdes ne sont pas 
conviés. Leur initiative a immédiatement provoqué la réaction de 
la Turquie, qui craint de plus en plus de voir la montée en 
puissance des Kurdes de Syrie alimenter le sentiment séparatiste 
dans le sud-est du pays. 
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    PALM BEACH, Floride - Donald Trump, qui a conforté son 
avance dans la course à l'investiture républicaine après ses 
succès enregistrés hier soir, a mis en garde aujourd'hui contre 
le chaos que pourrait provoquer le refus de le désigner comme 
candidat à l'élection présidentielle américaine. 
    Le milliardaire s'est un peu plus rapproché de la barre des 
1.237 délégués nécessaires pour être investi comme candidat du 
Grand Old Party pour le scrutin du 8 novembre. Il pourrait 
toutefois ne pas rassembler le nombre de délégués suffisants 
pour disposer de la majorité absolue lors de la convention 
républicaine qui aura lieu en juillet à Cleveland.  
    Le candidat s'est inquiété de cette possibilité qui 
ouvrirait la porte à des tractations au sein de la hiérarchie du 
parti qui ne souhaite pas le voir porter ses couleurs face au 
candidat démocrate, probablement Hillary Clinton. 
    "Je ne pense pas qu'on puisse dire que nous ne l'aurions pas 
automatiquement", a commenté Trump interrogé sur CNN quant à un 
éventuel refus de sa nomination malgré le soutien d'un nombre 
important de délégués. "Je pense qu'il y aurait des émeutes. Je 
représente des millions et des millions de personnes", a-t-il 
rappelé. 
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    WASHINGTON - Barack Obama a choisi le modéré Merrick Garland 
pour siéger à la Cour suprême en remplacement du juge Antonin 
Scalia, décédé le 13 février, malgré le refus du Sénat à 
majorité républicaine d'examiner la moindre nomination.   
    Ancien procureur, Merrick Garland, âgé de 63 ans, est 
actuellement juge en chef de la cour d'appel du district de 
Columbia, où il avait été nommé par Bill Clinton en 1997, un 
choix alors confirmé à 76 voix pour et 23 contre par le Sénat. 
    En nommant Merrick Garland, Barack Obama engage un bras de 
fer politique avec le Sénat à majorité républicaine, ce dernier 
refusant d'examiner toute nomination pour le moment, dans la 
crainte que le président démocrate fasse basculer à gauche la 
Cour suprême, composée de quatre conservateurs et de quatre 
libéraux depuis la mort d'Antonin Scalia. 
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    PARIS - Vingt-trois organisations de jeunesse ont maintenu 
leur appel à manifester demain partout en France en dépit de la 
réécriture du projet de réforme du Code du travail présenté par 
le Premier ministre Manuel Valls. 
    Dans l'attente de la journée du 31 mars avec les syndicats 
de salariés opposés à la loi Travail, dont la CGT et FO, les 
organisateurs espèrent "maintenir la dynamique" parmi les 
lycéens, étudiants et jeunes des partis de gauche. 
    Le barème plafonnant les indemnités prud'homales pour 
licenciement abusif a été purement et simplement retiré du 
projet de loi, selon les corrections adressées hier soir au 
Conseil d'Etat et obtenues par Reuters. 
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    PARIS - Les Républicains ont annoncé hier qu'ils voteraient 
contre la nouvelle mouture du projet de loi de réforme du Code 
du travail mais les centristes de l'UDI, dont le vote pourrait 
être crucial, préfèrent attendre avant de se prononcer. 
    Le groupe socialiste, qui s'est une nouvelle fois réuni 
hier, s'est quant à lui déclaré satisfait des changements 
proposés par le Premier ministre Manuel Valls, dont le projet 
réécrit a été bien accueilli par les syndicats réformistes mais 
vivement critiqué par le patronat.  
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    PARIS - François Hollande est le "candidat légitime" de la 
majorité pour l'élection présidentielle de 2017, déclare 
Emmanuel Macron qui a mis en avant sa "loyauté" au président 
sortant et balayé les rumeurs sur ses présumées ambitions 
élyséennes. 
    Le ministre de l'Economie, qui devient un peu plus la bête 
noire de la gauche du Parti socialiste à mesure que son étoile 
grandit dans les sondages, n'a pas démenti la semaine dernière  
qu'il voulait "en faire plus" pour la France. Ses partisans, 
"Les Jeunes avec Macron", ont lancé samedi un cercle de 
réflexion, "La Gauche libre". 
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    PARIS -  Le secrétaire d'Etat écologiste Jean-Vincent Placé 
déclare dans Le Monde qu'il appellera à voter contre le projet 
controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes 
(Loire-Atlantique). "Je suis pour le référendum. J'appellerai à 
voter contre et la décision s'imposera à tous", affirme l'ancien 
sénateur, entré au gouvernement le mois dernier. 
    Le référendum sera organisé en juin, uniquement dans le 
département de la Loire-Atlantique, a annoncé hier Manuel Valls. 
Il concernera "tous les électeurs du département de la 
Loire-Atlantique" et eux seuls, a-t-il précisé, "parce que c'est 
le département qui est le plus concerné par l'impact". 
 
 
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