RESUME DE L'ACTUALITE A 16h15 GMT (18/12)

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MOSCOU - Vladimir Poutine a déclaré aujourd'hui que l'économie russe finirait inévitablement par se redresser mais n'a présenté aucune solution à l'aggravation de la crise financière liée à la chute du rouble sur les marchés des devises. Dans sa traditionnelle conférence de presse-marathon de la fin de l'année, le président russe a jugé que le gouvernement et la banque centrale avaient pris les mesures "appropriées" face à une crise qu'il a attribuée à des "facteurs extérieurs". Mais il a admis que la banque centrale aurait pu agir plus rapidement pour soutenir le rouble, qui a perdu depuis le début de l'année près de 45% de sa valeur face au dollar. MOSCOU - Vladimir Poutine a déclaré aujourd'hui que l'objectif de la Russie était de rétablir aussi vite que possible l'unité politique de l'Ukraine et a dénoncé l'attitude des Occidentaux, Etats-Unis en tête, depuis la chute du mur de Berlin. S'exprimant lors de sa conférence de presse traditionnelle de fin d'année, le président russe a estimé que la crise en Ukraine "devait être réglée par des mesures politiques et non sous la pression d'un blocus économique ou le recours aux forces armées". BRUXELLES - L'Union européenne a renforcé les restrictions imposées sur les investissements en Crimée, région ukrainienne annexée par la Russie au mois de mars, a annoncé aujourd'hui un responsable européen. Ces mesures, qui prendront effet dès samedi, visent notamment les activités russes d'exploration pétrolière et gazière en mer Noire ainsi que le tourisme dans la péninsule, a ajouté ce responsable. Les Vingt-Huit tiennent aujourd'hui et demain à Bruxelles un sommet européen au cours duquel seront discutées les questions de la crise ukrainienne et des relations avec Moscou. Le ministère russe des Affaires étrangères a jugé "absolument inacceptables" et "discriminatoires" les nouvelles sanctions de l'Union européenne qui restreignent encore les investissements en Crimée. VIENNE - L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a annoncé aujourd'hui avoir prolongé de trois mois le mandat de ses observateurs à la frontière russo-ukrainienne. L'Ukraine et les Occidentaux accusent la Russie d'envoyer des armes et des troupes pour soutenir les séparatistes qui combattent l'armée gouvernementale dans l'est du pays, ce que Moscou dément. --- BOGOTA - Le gouvernement colombien a salué aujourd'hui l'annonce d'un cessez-le-feu unilatéral des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) mais rejeté la mise en place réclamée par les rebelles marxistes d'une instance indépendante chargée de surveiller la trêve. Les Farc ont annoncé un cessez-le-feu unilatéral sans limitation de durée "qui devrait se transformer en armistice", parallèlement aux négociations de paix en cours depuis fin 2012 avec le gouvernement colombien. Les rebelles marxistes ont précisé que ce cessez-le-feu entrerait en vigueur samedi à 00h01 (05h01 GMT) mais serait annulé à la moindre attaque de la police ou de l'armée. --- ATHENES - Alexis Tsipras, chef de file du parti de la gauche radicale grecque Syriza, se dit déterminé à maintenir la Grèce dans la zone euro en cas d'arrivée au pouvoir mais ajoute dans une interview accordée aujourd'hui à Reuters qu'il reviendrait sur les politiques d'austérité et négocierait un allègement de la dette avec les créanciers d'Athènes. Syriza, donné en tête des intentions de vote par les instituts de sondage, ne prendrait pas de mesures unilatérales, ajoute-t-il. --- PARIS - Les trois derniers Mirage sur les six appelés à être déployés en Jordanie pour lutter contre l'Etat islamique en Irak sont arrivés sur place, a annoncé aujourd'hui le porte-parole de l'état-major des armées françaises. Les trois Mirage 2000-D sont arrivés "hier", portant le dispositif militaire français engagé dans l'opération Chammal à six Mirage, neuf Rafale, un avion de ravitaillement, un avion de patrouille maritime et une frégate anti-aérienne, a dit le colonel Gilles Jaron. --- PARIS - Le Parlement français a adopté définitivement aujourd'hui le projet de loi de finances (PLF) pour 2015, qui prévoit notamment de ramener le déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,1% en 2015, ainsi que le budget rectificatif pour 2014. L'Assemblée, qui a constitutionnellement le dernier mot, a procédé jeudi à la lecture définitive de ce PLF pour 2015 après que le Sénat, qui a basculé à droite fin septembre, eut tenté en vain de le modifier profondément. Le PS, à l'exception des "frondeurs" qui se sont abstenus, et les radicaux de gauche ont voté ce PLF à main levée. Le Front de gauche et l'opposition UMP et UDI ont voté contre et les écologistes se sont abstenus. --- PARIS - Le Conseil constitutionnel a validé aujourd'hui la quasi totalité de la loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2015, dont la modulation des allocations familiales en fonction des revenus fortement critiquée à droite, mais aussi à gauche. Le Conseil, qui avait été saisi par 60 député et 60 sénateurs de l'opposition, "a rejeté l'ensemble des griefs des requérants". --- BREST - Un an après la signature du Pacte d'avenir pour la Bretagne, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé aujourd'hui à Brest une nouvelle étape dans sa mise en oeuvre avec la mobilisation de trois milliards d'euros de crédits d'ici 2020 pour la région. "Pour renforcer la dynamique enclenchée nous allons confirmer les nouveaux engagements de l'Etat dans le cadre du contrat de plan Etat-région", a déclaré Manuel Valls. Le Premier ministre, qui s'est exprimé devant un parterre d'élus au parc Océanopolis de Brest, a précisé que ce contrat de plan (CPER) allait mobiliser un milliard d'euros, dont 525 millions d'euros apportés par l'Etat. BREST - Le Premier ministre Manuel Valls a réaffirmé aujourd'hui son soutien au projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, déclarant ne voir "aucune ironie" dans les propos de Ségolène Royal qui lui a souhaité "bon courage". --- PARIS - La France va émettre l'an prochain 187 milliards d'euros de dette à moyen et long terme (nets des rachats), soit 14 milliards d'euros de plus qu'en 2014 et un montant proche du record de 188 milliards d'euros atteint en 2010, a annoncé aujourd'hui l'Agence France Trésor (AFT). Cette augmentation des émissions est due, essentiellement au montant très élevé des remboursements de titres arrivant à échéance en 2015 (116,5 milliards d'euros), émises au plus fort de la crise en 2009-2010 pour financer des déficits budgétaires qui avaient explosé. --- PARIS - Les effectifs de la fonction publique ont augmenté de 1,5% en France en 2013, à 5,60 millions de personnes, a annoncé aujourd'hui l'Insee. Hors contrats aidés, dont le nombre a augmenté de 48.000 (+36%), les effectifs ont progressé de 0,7%, à 5,42 millions de personnes. En 2012, les effectifs avaient augmenté de 0,3% et de 0,3% hors contrats aidés.

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