RESUME DE L'ACTUALITE A 10h00 GMT (28/09)

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    JERUSALEM - L'ancien président et Premier ministre israélien 
Shimon Peres, infatigable promoteur de la paix avec les 
Palestiniens, est mort à l'âge de 93 ans, deux semaines après 
avoir été victime d'une attaque cérébrale.  
    Le prix Nobel de la paix 1994 est décédé au milieu de la 
nuit au centre médical Sheba près de Tel Aviv, où il avait été 
hospitalisé à la suite d'un AVC et placé dans un coma artificiel 
le 13 septembre.   
    Ses proches s'étaient précipités mardi soir à son chevet à 
la suite d'une brusque détérioration de son état de santé, qui 
s'était plutôt amélioré les jours précédents. 
    Shimon Peres est l'un des artisans des accords de paix 
intérimaires d'Oslo conclus avec les Palestiniens en 1993.   
    Barack Obama a été l'un des premiers à réagir à son décès. 
"Une lumière s'est éteinte, mais l'espoir qu'il nous a donné 
brûlera à jamais", a déclaré le président américain dans un 
communiqué. A Paris, François Hollande a salué la mémoire d'"un 
des plus ardents défenseurs de la paix et d'un ami fidèle de la 
France".  
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    BEYROUTH - Un hôpital et une boulangerie situés dans des 
secteurs tenus par les rebelles à Alep ont été touchés par des 
frappes aériennes tôt ce matin, tandis que de nouveaux combats 
au sol éclataient sur plusieurs fronts de la grande ville du 
nord de la Syrie. 
    Une heure plus tôt environ, dans le quartier d'Al Maadi, un 
autre secteur sous le contrôle des insurgés, un tir d'artillerie 
a visé une boulangerie devant laquelle une file d'attente 
s'était formée. D'après l'Observatoire syrien des droits de 
l'homme (OSDH), le bombardement a fait au moins six morts. 
    Les quartiers d'Alep assiégés par les forces 
pro-gouvernementales syriennes ont été lourdement bombardés 
depuis la fin de la trêve, la semaine dernière. Plus de 250.000 
habitants y vivraient toujours, selon une estimation relayée par 
l'Onu. 
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    HEMPSTEAD, Etat de New York - Le candidat républicain à la 
Maison blanche Donald Trump a promis de se montrer plus incisif 
lors du deuxième débat télévisé de la campagne présidentielle, 
au lendemain du premier qui a tourné à l'avantage de sa rivale 
Hillary Clinton. 
    Selon un sondage CNN, 62% des spectateurs ont jugé la 
candidate démocrate plus convaincante, alors que 27% penchent en 
faveur de son adversaire républicain.  
    "Je pourrais l'attaquer plus durement de plusieurs façons", 
a assuré l'homme d'affaires lors d'un entretien téléphonique 
accordé à la chaîne Fox News. "J'allais l'attaquer sur les 
femmes de son mari. Puis j'ai décidé qu'il valait mieux ne pas 
le faire parce que sa fille était dans la salle", a-t-il 
poursuivi.  
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    LIBREVILLE - Le président gabonais, Ali Bongo, a été investi 
pour un deuxième mandat et a appelé à l'unité du pays, hier lors 
d'une cérémonie modeste consécutive à sa réélection, dont les 
observateurs internationaux ont mis l'intégrité en doute. 
    Ali Bongo l'a emporté avec moins de 6.000 voix d'avance sur 
son adversaire Jean Ping lors de la présidentielle du 27 août. 
    Les craintes de violence, lorsque la Cour constitutionnelle 
a validé le résultat, ne se sont pas concrétisées, mais la 
cérémonie d'investiture a été modeste, de manière à dissuader 
tout trouble. 
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    MADRID - Cinq personnes soupçonnées de former une cellule de 
l'Etat islamique agissant en Espagne, en Belgique et en 
Allemagne, ont été arrêtées, annonce le ministère espagnol de 
l'Intérieur. 
    Deux des suspects ont été arrêtés à Barcelone, un troisième 
dans l'enclave espagnole de Melilla, en Afrique du Nord, un 
quatrième à Bruxelles et le cinquième dans la ville allemande de 
Wuppertal, dans la Ruhr. 
    Le groupe utilisait les réseaux sociaux, et notamment une 
page Facebook intitulée "Islam en Español", pour faire la 
promotion de l'Etat islamique et propager le message du groupe 
djihadiste armé. 
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    PARIS - Le gouvernement français a présenté un projet de 
budget pour 2017 réaffirmant son objectif d'un déficit public à 
2,7% du produit intérieur brut (PIB) en fin d'année et prévoyant 
la compensation intégrale des dépenses supplémentaires annoncées 
ces derniers mois.  
    A sept mois de la présidentielle, le dernier projet de loi 
de finances du quinquennat, qui concrétise le prélèvement à la 
source de l'impôt sur le revenu, officialise la baisse d'un 
milliard d'euros de l'impôt sur le revenu annoncée au début du 
mois et consacre le renforcement des moyens aux secteurs 
considérés comme prioritaires (emploi, sécurité et éducation). 
    Déjà en butte aux critiques de l'opposition de droite qui 
dénonce une accumulation de factures impayées, le gouvernement 
doit également faire face aux réserves émises par le Haut 
conseil des finances publiques (HCFP). 
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    PARIS - Le comité central d'entreprise (CCE) d'Alstom, dont 
les salariés ont manifesté hier pour la sauvegarde de l'emploi 
sur le site menacé de Belfort, a voté un droit d'alerte 
économique sur le groupe et mandaté un cabinet d'experts, a 
appris Reuters de source syndicale. 
    Le droit d'alerte économique est une procédure que le CCE 
peut déclencher pour obtenir un état précis de la situation 
d'une entreprise si celle-ci est jugée préoccupante. 
    Les syndicats sont dans l'attente de propositions du 
gouvernement, détenteur provisoire de 20% des droits de vote au 
sein du groupe, pour sauver le site de Belfort, spécialisé dans 
la fabrication de motrices, dont la direction a annoncé il y a 
15 jours le transfert en Alsace. 
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    PARIS - Le procès de quinze salariés d'Air France poursuivis 
pour violences et dégradations aggravées dans l'affaire dite 
"des chemises arrachées" lors d'un comité central d'entreprise 
en 2015 a repris hier à Bobigny (Seine-Saint-Denis). 
    La CGT, qui dénonce depuis le début de cette procédure une 
"stratégie de criminalisation de l'action syndicale", avait 
appelé à un rassemblement devant le tribunal pour demander leur 
relaxe. La quasi-totalité des prévenus sont adhérents de la 
CGT-Air France.  
    Le 5 octobre 2015, le directeur des ressources humaines 
d'Air France, Xavier Broseta, et un responsable de l'activité 
long-courrier, Pierre Plissonnier, avaient été pris à partie par 
des salariés furieux après l'annonce de 2.900 suppressions de 
postes. Mais la CGT-Air France et plusieurs prévenus accusent la 
compagnie aérienne d'avoir contribué à créer un climat propice à 
la confrontation.     
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    PARIS - L'école accroît les inégalités sociales en France, 
selon un rapport publié par le Conseil national d'évaluation du 
système scolaire (Cnesco). 
    Cet organisme indépendant placé auprès du ministère de 
l'Education nationale est parvenu à cette conclusion en 
analysant des travaux commandés à 22 équipes de recherche 
françaises et étrangères, relevant de différentes disciplines: 
sociologie, économie ou encore psychologie. 
    Dans son rapport, le Cnesco note que l'aggravation des 
inégalités à l'école n'est que peu liée à la dégradation du 
contexte économique et social et semble également peu corrélée à 
l'enseignement privé ou aux cours particuliers. 
    Le Cnesco dresse en particulier le constat d'échec de la 
politique de l'éducation prioritaire, qui "pourrait 
progressivement avoir créé des inégalités de traitement en 
défaveur des élèves défavorisés". 
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    PARIS - Nicolas Sarkozy a eu des contacts avec Jean-Marie Le 
Pen entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007 
par l'entremise de Patrick Buisson et disait partager des 
valeurs communes avec le Front national, affirme son ancien 
conseiller de l'ombre dans un livre à paraître jeudi. 
    Patrick Buisson a été condamné en 2014 à verser 10.000 euros 
de dommages et intérêts provisionnels à Nicolas Sarkozy et à son 
épouse Carla Bruni pour les avoir enregistrés à leur insu. 
    Selon Patrick Buisson, l'ancien chef de l'Etat, alors 
ministre de l'Intérieur, aurait laissé se dérouler des émeutes 
aux Invalides le 26 mars 2006, lors du mouvement contre le 
Contrat premier embauche (CPE), pour apparaître comme l'homme 
fort du gouvernement face au Premier ministre Dominique de 
Villepin.  
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    PARIS - Hervé Mariton, recalé le 21 septembre de la primaire 
de la droite faute de parrainages suffisants, a annoncé son 
ralliement à Alain Juppé, favori pour l'investiture 
présidentielle, qu'il juge le "plus sincère" des candidats. 
    Le député (Les Républicains) de la Drôme a expliqué sur 
France Inter partager également "une exigence de sérieux" avec 
le maire de Bordeaux. 
 
 
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