RESUME DE L'ACTUALITE A 10h00 GMT (19/05)

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PARIS - Emmanuel Macron est arrivé ce midi à Gao, au Mali, où il 
rencontrera son homologue Ibrahim Boubacar Keïta et rendre 
visite aux soldats français déployés dans cette base de 
l'opération Barkhane. 
    Il s'agit du premier déplacement du chef de l'Etat français 
sur un théâtre d'opération depuis son investiture officielle. Il 
est accompagné pour cette visite de la ministre des Armées 
Sylvie Goulard et du ministre de l'Europe et des Affaires 
étrangères Jean-Yves Le Drian.  
     
    PARIS - L'état d'urgence en vigueur en France depuis les 
attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis sera 
discuté au conseil de défense et de sécurité nationale de la 
semaine prochaine avec Emmanuel Macron, a déclaré aujourd'hui le 
ministre de l'Intérieur. 
    L'état d'urgence a été prolongé en décembre dernier jusqu'au 
15 juillet. Son maintien ou sa levée "sera le sujet du prochain 
conseil de défense", a dit Gérard Collomb à RTL. 
    "Je crois qu'à un moment donné il faudra sortir de cet état 
d'urgence. Est-ce le bon moment ? Peut-être pas juste après la 
formation du gouvernement", a-t-il poursuivi.   
     
    PARIS - Sept Français sur dix (69%) jugent favorablement la 
nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier ministre et la 
composition de son gouvernement, selon un sondage Odoxa pour 
France Info publié ce matin. 
    Au total, 66% des personnes interrogées estiment que la 
nomination d'un chef de gouvernement de droite relève "d'une 
recomposition politique" tandis qu'ils sont 32% à juger qu'il 
s'agit d'un "débauchage visant à affaiblir la droite". 
    Dans le détail, elles sont satisfaites de la nomination des 
sept ministres testés les plus connus - sur vingt-deux -, la 
satisfaction étant en moyenne de 62% : de 48% - le minimum - 
pour François Bayrou à 75% - le maximum - pour Nicolas Hulot, 
tous deux étant ministres D'Etat, le premier de la Justice, le 
second de la Transition écologique et solidaire. 
     
    PARIS - La présidente du Front national, Marine Le Pen, a 
annoncé hier soir sur TF1 sa candidature aux élections 
législatives dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais. 
    Contestée en interne depuis sa défaite au second tour de 
l'élection présidentielle face à Emmanuel Macron (66,1%-33,9%), 
la fille de Jean-Marie Le Pen, qui siège actuellement au 
Parlement européen, s'interrogeait sur la manière idoine 
d'incarner le titre de "chef de l'opposition" qu'elle revendique 
en France.      
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    ANKARA - Les bureaux de vote ont ouvert ce matin en Iran 
pour une élection présidentielle en forme de duel entre le 
président sortant Hassan Rohani et son rival du camp 
conservateur Ebrahim Raisi, au terme d'une campagne 
particulièrement tendue. 
    Agé de 68 ans, le président sortant Hassan Rohani, est 
considéré comme un pragmatique, et a réussi à conclure avec les 
grandes puissances un accord sur le nucléaire iranien, en 2015. 
Il brigue un deuxième mandat et demeure favori : un sondage 
réalisé le 10 mai par l'institut International Perspectives for 
Public Opinion (Ippo) le donnait toujours gagnant avec 55% des 
intentions de vote. 
    Son plus important rival est un conservateur du nom 
d'Ebrahim Raisi, dignitaire musulman de 56 ans qui a le soutien 
des gardiens de la Révolution mais aussi de leur milice, les 
Bassiji, de la mouvance conservatrice ainsi que de deux groupes 
influents de dignitaires religieux. 
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    SAO PAULO - La Cour suprême du Brésil a autorisé hier 
l'ouverture d'une enquête sur le président Michel Temer, à la 
suite d'informations l'accusant d'avoir approuvé le versement 
d'un pot-de-vin à un témoin clé dans l'affaire Petrobras afin 
qu'il reste silencieux, a rapporté la chaîne Globo. 
    Un peu plus tard, dans une allocution télévisée de cinq 
minutes, Michel Temer a assuré ne rien avoir fait d'illégal et 
se féliciter de l'ouverture d'une enquête car ainsi, il pourrait 
faire la démonstration de son innocence. "Je n'ai acheté le 
silence de personne", a dit Temer en ajoutant: "Je ne 
démissionnerai pas!"     
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    ATHENES - Les députés grecs ont adopté hier soir des 
réformes, une baisse des pensions de retraite et des hausses 
d'impôts réclamées par les créanciers internationaux d'Athènes 
pour conclure un examen de suivi des réformes prévues par le 
plan d'aide et pour obtenir le déblocage d'une nouvelle tranche. 
    Le gouvernement grec dominé par Syriza (gauche radicale, 
anti-austérité) espère que l'adoption de ces mesures, quatre 
jours avant une réunion des ministres des Finances de la zone 
euro à Bruxelles, convaincra les créanciers qu'Athènes peut 
obtenir une tranche de 7,5 milliards d'euros d'aide et un nouvel 
allégement de sa dette. 
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    STOCKHOLM - La justice suédoise a annoncé aujourd'hui 
l'abandon de l'enquête préliminaire sur les accusations de viol 
visant Julian Assange le fondateur de WikiLeaks. L'Australien, 
qui vit reclus dans l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 
2012, a toujours nié les accusations de viol et a refusé d'être 
extradé vers la Suède de peur, selon lui, d'être ensuite extradé 
vers les Etats-Unis. 
    Dans un communiqué émis par les services des procureurs 
suédois, il est écrit que "la procureur en chef Marianne Ny a 
décidé aujourd'hui d'interrompre l'enquête préliminaire sur 
l'accusation de viol concernant Julian Assange". 
    Cette décision clot de fait une bataille juridique entamée 
il y a sept ans. 
    La police londonnienne a toutefois prévenu que Julien 
Assange serait arrêté s'il quittait la représentation 
équatorienne. 
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     PARIS/FRANCFORT - Engie et RWE étudient chacun avec leurs 
banques conseil respectives le scénario d'une alliance, ont 
rapporté aujourd'hui à Reuters des sources proches du dossier. 
    A ce stade, ces discussions entre les énergéticiens français 
et allemand n'ont pas lieu directement entre les états-majors 
des deux groupes, ont précisé ces mêmes sources. 
    Selon l'un des schémas envisagés, un échange d'actifs aurait 
lieu par lequel Engie prendrait une participation dans Innogy, 
la filiale cotée de RWE, et ce dernier deviendrait actionnaire 
d'Engie. Cette opération s'accompagnerait d'une diminution de la 
part de l'Etat français, qui contrôle actuellement 28,65% 
d'Engie. 
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    PARIS - Le groupe italien Fincantieri a annoncé aujourd'hui 
la signature d'un accord portant sur l'acquisition de 66,66% du 
capital de STX France, propriétaire des chantiers navals de 
Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), auprès de STX Europe. 
Fincantieri évoque un prix d'achat de 79,5 millions d'euros. 
    Le groupe italien dit poursuivre ses négociations avec 
l'Etat français pour finaliser l'accord sur STX France 
conformément aux lignes directrices du projet de reprise qui ont 
fait l'objet d'un compromis le 12 avril. 
 
 
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