RESUME DE L'ACTUALITE A 02h00 GMT (16/09)

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    PARIS/BRATISLAVA - L'Union européenne tentera aujourd'hui à 
Bratislava de dynamiser par des projets concrets une entreprise 
menacée par un calendrier électoral surchargé, la montée des 
populismes et le départ annoncé du Royaume-Uni, qui reste à 
concrétiser. 
    Le programme adopté dans la capitale slovaque par les 
Vingt-Sept, réunis sans leur partenaire britannique, comprendra 
notamment le doublement du plan d'investissement Juncker et sera 
ensuite déroulé jusqu'au 60e anniversaire du traité de Rome 
fondateur de la Communauté européenne, en mars 2017. 
    Sécurité, défense, croissance et jeunesse sont les 
priorités, pas vraiment nouvelles, décrétées après le coup de 
tonnerre du référendum britannique du 23 juin et préparées 
notamment par le couple franco-allemand. 
    Pour l'Union européenne, un impératif : passer à la vitesse 
supérieure et reconquérir l'opinion sous peine de dislocation. 
     
    BRUXELLES - La Commission européenne a publié une liste de 
81 pays et entités jugés à risques en matière d'évasion fiscale 
et susceptibles de faire l'objet d'un examen de la part de 
l'Union européenne, voire de sanctions, si tous les Etats 
membres se prononcent en ce sens. 
    Ce "classement" préliminaire est la première étape d'un 
processus qui pourrait aboutir en 2017 à la création d'une 
"liste noire" européenne des paradis fiscaux. On y trouve sans 
surprise des pays tels que le Panama, les Bermudes ou Hong Kong, 
mais aussi des grandes puissances comme les Etats-Unis, le 
Japon, la Chine, l'Australie et le Canada. 
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    BEYROUTH/GENEVE - L'armée syrienne a commencé à se retirer 
de la route Castello, par où doit être acheminée l'aide 
humanitaire dans les quartiers est d'Alep dans le cadre de la 
trêve négociée par Moscou et Washington, ont rapporté hier la 
Russie et l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). 
    Les groupes insurgés présents dans la grande ville syrienne 
ont en revanche dit ne pas avoir vu l'armée se retirer de la 
route Castello et ils ont annoncé qu'en attendant, eux-mêmes ne 
se retireraient pas de leurs positions près de cette voie 
stratégique transformée en ligne de front. 
    Un porte-parole du Pentagone a pour sa part dit ne pas 
disposer de "renseignements ou de faits" indiquant que l'armée 
syrienne avait commencé à se retirer de la route Castello. 
    Le porte-parole du département d'Etat Mark Toner a toutefois 
déclaré que le cessez-le-feu tenait "en général", même si les 
accusations de violation de la trêve se multiplient entre 
belligérants. 
    L'OSDH, qui dit avoir des preuves d'attaques de la part des 
deux camps, a fait état des premières victimes civiles depuis 
l'entrée en vigueur de la trêve lundi soir. Il s'agit de deux 
enfants dans les zones tenues par le gouvernement. 
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    GREENSBORO, Caroline du Nord - Hillary Clinton a effectué 
hier son retour dans la campagne pour l'élection présidentielle 
du 8 novembre aux Etats-Unis après trois jours de repos forcé 
pour soigner une pneumonie, alors que son adversaire Donald 
Trump est en progression dans les sondages. 
    Devant les journalistes présents dans son avion de campagne 
qui se rendait à Greensboro, en Caroline du Nord, la candidate 
démocrate est apparue en forme. Elle devait participer à un 
meeting de campagne et recentrer son discours sur les 
difficultés de ceux qui travaillent, thème qui s'est révélé 
porteur pour son rival républicain. 
    Dans un discours consacré à l'économie, Donald Trump a pour 
sa part déclaré que les Etats-Unis devaient se fixer pour 
objectif une croissance économique annuelle de 4%. Il a jugé que 
son programme alliant baisses d'impôts et simplification 
réglementaire était susceptible de créer 25 millions d'emplois 
en une décennie. 
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    PARIS - Des milliers de personnes ont défilé hier à Paris, 
où de nouvelles violences ont éclaté, et en province contre la 
loi Travail pour ce qui pourrait être une ultime journée de 
mobilisation sous la forme de manifestations. 
    Plus de 170.000 personnes ont manifesté dans toute la France 
selon la CGT et 77.500 à 78.500 d'après le ministère de 
l'Intérieur. Lors de la précédente journée de mobilisation, le 5 
juillet dernier, la police n'avait répertorié que 30.000 
manifestants sur le territoire. 
    Dans la capitale, des heurts entre des groupes de "casseurs" 
et les forces de l'ordre ont fait au moins six blessés, cinq 
policiers et un manifestant. Quinze personnes ont été 
interpellées, selon la police. 
    Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, 
a fait savoir que cette manifestation serait la dernière pour 
son syndicat, qui compte poursuivre la bataille contre la loi 
Travail sur d'autres terrains. 
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    PARIS - Nicolas Sarkozy a estimé hier que la question 
démographique était un problème "plus important" que le 
réchauffement climatique, confirmant ainsi implicitement des 
propos qui ont provoqué une polémique, y compris à droite. 
    Contestant le consensus de la communauté scientifique 
internationale, l'ancien chef de l'Etat a déclaré cette semaine 
qu'il fallait "être arrogant comme l'homme pour penser que c'est 
nous qui avons changé le climat", selon des propos rapportés par 
l'hebdomadaire Marianne. 
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    PARIS - Le jugement concernant Jérôme Cahuzac, l'ancien 
ministre du budget jugé pour fraude fiscale, blanchiment et 
fausse déclaration de patrimoine, sera rendu le 8 décembre. 
    La défense de Jérôme Cahuzac a appelé hier le tribunal à 
prononcer une "juste" peine envers l'ex-ministre du Budget, un 
homme "fini", marqué du sceau "indélébile" de la "trahison" 
après les révélations sur son compte à l'étranger. 
    Fustigeant la "trahison" d'un homme qui a "flétri l'honneur" 
de la France, le Parquet national financier (PNF) a requis 
mercredi sa condamnation à trois ans de prison ferme et une 
peine d'inéligibilité de cinq ans. 
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    FRANCFORT - Le département américain de la Justice réclame 
14 milliards de dollars (12,5 milliards d'euros) à Deutsche Bank 
pour mettre fin à une enquête sur la vente de titres adossés à 
des créances hypothécaires (MBS), a annoncé la banque allemande. 
    La demande du DoJ, qui fera probablement l'objet de 
plusieurs mois de négociations, est nettement supérieure à ce 
qu'anticipaient Deutsche Bank et les investisseurs. 
    Dans un communiqué, Deutsche Bank dit n'avoir nullement 
l'intention de s'acquitter d'une telle somme. Même si elle 
parvenait à réduire de moitié le montant d'un éventuel accord, 
ce règlement amiable resterait l'un des plus coûteux conclus par 
une banque avec les autorités américaines ces dernières années 
 
 
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