Restos du coeur : les Français ne sont pas des enfoirés !

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Restos du coeur : les Français ne sont pas des enfoirés !
Restos du coeur : les Français ne sont pas des enfoirés !

Grâce à vous, grâce à une générosité (presque) à toute épreuve, l'hiver est un peu moins rude pour tous ceux qui sont dans le besoin. Même si les temps sont difficiles, les Restos du coeur, qui entament aujourd'hui leur 30 e campagne, peuvent toujours compter sur leurs centaines de milliers de bienfaiteurs, riches et moins riches. Grâce à un chèque à un ou plusieurs zéros, ces petits héritiers de Coluche ont permis à l'association de servir 130 millions de repas à 1 million de démunis en 2013-2014, un « record assez détestable », dixit Olivier Berthe, son président. A l'instar des 67 000 bénévoles se retroussant les manches dans l'un des 2 090 centres de l'Hexagone (l'un d'eux, à Paris, recevra la visite ce matin du Premier ministre, Manuel Valls), les donateurs particuliers sont plus que jamais sollicités.

Des dons moins nombreux mais plus élevés. Lors de la dernière campagne hivernale, les Français ont mis la main au porte-monnaie à hauteur de 64 M¤ (hors legs). Un chiffre stable. « Les dons sont moins nombreux, avec une baisse de 6 %, mais plus élevés. Au final, donc, ça stagne. On s'en sort par un fort taux de fidélité et une nette progression des dons provenant des classes aisées », analyse Bernard Vaginay, responsable bénévole du service donateurs. Avec 30 ¤, on peut offrir quotidiennement un panier-repas durant un mois à un bénéficiaire.

Un coup de pouce à... 200 000 ¤ ! Le don moyen atteint 133 ¤, une somme plus élevée que celle enregistrée par la plupart des associations caritatives. Si les bienfaiteurs modestes (moins de 90 ¤) sont légion, constituant près de la moitié des donateurs, ils ne représentent « que » 12 % de la collecte. L'organisation doit la grande majorité de ses ressources aux signataires de chèques appartenant « très largement aux CSP ++ », à l'image des professions libérales « moins touchées par la crise ». Chaque année, elle reçoit quelques ...

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