Réseaux sociaux : «Juifs et Arabes refusent d'être ennemis»

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Réseaux sociaux : «Juifs et Arabes refusent d'être ennemis»
Réseaux sociaux : «Juifs et Arabes refusent d'être ennemis»

Alors que l'opération militaire «Bordure protectrice» se poursuit dans la bande de Gaza et a déjà provoqué près de 600 victimes palestiniennes et une trentaine du côté israélien, certains lancent un appel à la tolérance sur les réseaux sociaux, sur le modèle du fameux «Rendez-nous nos filles» lancé après l'enlèvement de lycéennes au Nigéria.

Des Juifs et des Arabes de toutes origines posent, en affichant leur amour sous le hashtag «JewsAndArabsRefuseToBeEnemies» («Juifs et Arabes refusent d'être ennemis»). 

Le cliché d'un baiser amoureux entre une Libano-Américaine et son petit ami originaire de Tel-Aviv a ainsi fait le tour du web, émouvant des milliers d'internautes. Postée le 13 juillet dernier sur Twittter, la photo de Sulome Anderson a été retweetée plus de 1300 fois. En guise de légende, elle explique «Il m'appelle Neshama, je l'appelle Habibi. L'amour ne parle pas le langage de l'occupation».

He calls me neshama, I call him habibi. Love doesn't speak the language of occupation #JewsAndArabsRefuseToBeEnemies pic.twitter.com/CpqwxNM6ys-- Sulome Anderson (@SulomeAnderson) 13 Juillet 2014

De nombreux internautes ont suivi le mouvement, posant entre amis ou en famille, toujours avec le hashtag «JewsAndArabsRefuseToBeEnemies»

Nothing but love and respect with @josieroze #JewsAndArabsRefuseToBeEnemies pic.twitter.com/1NWqOZsmyX-- Rashell Habib (@RashellHa) 22 Juillet 2014

Jasmin is Israeli, Osama is Palestinian. They are a happy family !#JewsAndArabsRefuseToBeEnemies pic.twitter.com/Oy2Rjo08V7-- Abraham Gutman (@abgutman) 21 Juillet 2014

«Jasmin est israélienne, Osama est Palestinien. Nous sommes une famille heureuse» témoigne ces parents sur Twitter.

#JewsAndArabsRefuseToBeEnemies pic.twitter.com/aIBkHKJpjW-- Nadia Sweeny (@nadiasweeny) 18 Juillet 2014

L'internaute Nadia Sweeny dont la mère est juive et le père musulman se demande alors «comment ...

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