REPORTAGES. Plongée dans une France en état d'urgence

le , mis à jour à 15:55
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REPORTAGES. Plongée dans une France en état d'urgence
REPORTAGES. Plongée dans une France en état d'urgence

Un été plombé. Certes, le temps s'est mis au beau sur l'ensemble (ou presque) du pays, et, pour beaucoup de Français, c'est le temps des vacances. Mais le climat reste lourd, très lourd. La tragédie de Nice le 14 juillet dernier -- 85 morts -- puis l'assassinat du père Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray ont rappelé de manière brutale que la menace terroriste est toujours bien réelle. Et s'il y a du monde sur les plages, des policiers armés y patrouillent désormais. Une première. Cet été 2016, qui se déroule sous état d'urgence après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, est inédit.

 

Ce contexte anxiogène, qui aura dissuadé de nombreux touristes étrangers de venir en France, a entraîné l'annulation pour raisons de sécurité d'un certain nombre de festivités. « Nous sommes en situation de guerre », a souligné à la veille de la (courte) trêve estivale du gouvernement le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

L'annulation la plus emblématique est celle de la braderie de Lille, une institution, la plus grande brocante d'Europe, qui se tient chaque année début septembre. Une « décision douloureuse, une responsabilité morale », s'est justifiée Martine Aubry. D'autres manifestations ont été maintenues, avec des dispositifs de sécurité renforcés. Cela a été le cas de la plupart des festivals, où le public est d'ailleurs venu en nombre. Dans quelques jours, le traditionnel pèlerinage de Lourdes se déroulera lui aussi sous très haute surveillance.

 

La menace de nouveaux attentats fait désormais partie du quotidien des Français. Comment s'adaptent-ils à cette situation nouvelle ? Nous sommes allés à leur rencontre.

 

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