Rentrée des classes 2014 - Rythmes scolaires : bout de ficelles, fonds de tiroir et système D

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Dans certaines écoles associatives sous contrat avec l'État, les activités périscolaires se feront en breton.
Dans certaines écoles associatives sous contrat avec l'État, les activités périscolaires se feront en breton.

Alors que vingt maires rechignent à appliquer la réforme dans leur commune, malgré les sanctions promises par le ministère, d'autres villes et écoles se sont décidées à appliquer la réforme. Pour certains maires, il aura fallu du temps pour se concerter avec les directeurs d'écoles et les élèves. D'autres sont parvenus à mettre en place des temps d'activités périscolaires (TAP) grâce à la motivation de bénévoles ou encore à la "justice de l'impôt local". Crillon, OiseCette commune de 440 âmes faisait la une de certains journaux à la même période l'an dernier. On parlait du "village qui faisait trembler" l'ex-ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon. Après quinze jours d'expérimentation des nouveaux rythmes scolaires, une pétition de parents d'élèves recueillait soixante-six signatures sur soixante-dix-sept têtes blondes scolarisées, obligeant le maire et la direction de l'école à faire machine arrière. Pour la rentrée 2014, la semaine de quatre jours et demi sera bien appliquée dans l'école du village et "sous la forme voulue par Vincent Peillon, sans les ajustements apportés par Benoît Hamon (regroupement des activités périscolaires sur seulement un après-midi, étalement des heures sur certaines vacances)", indique l'académie d'Amiens. Une mise en application sans pétition ni colère des parents d'élèves. Par quel miracle ? La mairie n'a pas souhaité nous répondre.Les Vastres, Haute-Loire"La réflexion...

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  • pichou59 le mardi 2 sept 2014 à 11:44

    et tous les enseignants qui n'enseignent pas?? où sont-ils, il suffit de les utiliser pour la réforme scolaire : http://www.ifrap.org/200-000-personnels-de-l-Enseignement-sous-employes,13388.html