Rentrée 2015 : comment bien choisir son assurance scolaire

le , mis à jour à 14:28
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Rentrée 2015 : comment bien choisir son assurance scolaire
Rentrée 2015 : comment bien choisir son assurance scolaire

Comme chaque année, les enseignants et associations de parents d'élèves vous inciteront à souscrire à un contrat d'assurance protégeant votre bambin. Mais en avez-vous réellement besoin ? Que peut-on en attendre ?

Qu'est-ce que l'assurance scolaire ?

De la maternelle au lycée, ces assurances protègent votre enfant contre les dommages qu'il pourrait subir ou provoquer sur son lieu de scolarisation et lors de ses déplacements. Ces polices peuvent être souscrites auprès de n'importe quel assureur. Mais la plupart des contrats sont signés avec quelques grands noms tels que la MAE (8 millions d'assurés par an en moyenne) ou les mutuelles MMA.

Sont-elles obligatoires ?

Non. Personne ne peut vous contraindre à assurer votre enfant pour les activités « obligatoires » à l'école, c'est-à-dire celles inscrites dans son emploi du temps : cours, récréations, etc. En effet, toutes les activités prévues par le programme scolaire sont déjà prises en charge par l'assurance de l'école de votre enfant...

Sont-elles conseillées ?

Oui, très fortement. Car pour les activités réputées non obligatoires, elle vous sera réclamée. Et ces activités rythment en réalité la journée de votre enfant : cantine, garderie, étude, sorties au musée, théâtre ou bien encore toutes les activités mises en place lors de la réforme des rythmes scolaires... Ainsi pour ces activités facultatives , l'enseignant est tenu de vérifier que les enfants participants disposent bien d'un contrat d'assurance individuel.

Ne sommes-nous pas déjà couverts par la responsabilité civile de la maison ?

Oui, mais... Les contrats multirisques habitation couvrent effectivement les dommages provoqués par votre enfant à d'autres personnes et aux biens qui l'entourent. « Les responsabilités civiles classiques comportent généralement une franchise de 130 €. Les assurances scolaires en sont dépourvues », souligne Edgard Mathias, président de la MAE ...

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