Renault : Pékin s'irrite des accusations d'espionnage, Paris calme le jeu

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Le porte-parole du gouvernement français, François Baroin, a déclaré ce mardi sur Europe 1 que la France «n'accusait officiellement aucun pays» dans l'affaire d'espionnage supposé au sein du constructeur automobile

L'affaire d'espionnage qui secoue le constructeur automobile français Renault est en train de prendre un tour diplomatique. Pékin est en effet sortie de sa réserve pour la première fois depuis la révélation de l'affaire il y a tout juste une semaine. «Irresponsables et inacceptables». C'est ainsi que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a décrit ce mardi les allégations d'une implication de la Chine dans l'affaire d'espionnage industriel présumé au sein du constructeur automobile Renault. «La partie chinoise ne peut les accepter», a-t-il déclaré lors d'un point presse. Le responsable chinois a formellement démenti cette piste, la jugeant «absolument sans fondement».

Une piste qui semblait pourtant se confirmer en France ce matin. Selon des enquêteurs privés cités par Le Figaro, une société chinoise spécialisée dans la distribution électrique aurait versé de l'argent sur des comptes à l'étranger, à savoir en Suisse et a

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