Renault ne sera pas un «nouveau Bettencourt»

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En référence au feuilleton familial qui a perturbé L'Oréal, l'avocat du constructeur s'insurge contre le contre-espionnage français qui, selon lui, livrent trop d'informations.

Le torchon brûle entre Renault et les services secrets français, dans l'affaire d'espionnage qui secoue le constructeur depuis plus de trois semaines. Fait peu commun dans ce genre de dossier, l'avocat de Renault a lancé une charge vigoureuse contre les services de contre-espionnage (DCRI), qu'il accuse de faire «fuiter» des informations qui décrédibilisent son client.

«Renault ne sera pas un nouveau Bettencourt», a asséné Me Jean Reinhart, l'avocat du constructeur, en référence au feuilleton familial largement médiatisé qui a perturbé le géant des cosmétiques L'Oréal. La DCRI «donne à un certain nombre de médias des éléments d'information qui sont parcellaires, inutiles et grossiers et qui portent préjudice d'une façon générale à l'image de Renault», a-t-il ajouté. «D'habitude, les avocats s'insurgent contre les fuites d'éléments tangibles, là, c'est l'inverse. On reproche aux policiers de dire qu'ils n'ont pas d'éléments solides», ironise Me Pier

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