Renault n'écarte pas la thèse de la manipulation 

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Si les doutes concernant la culpabilité des trois cadres de Renault sont levés, le constructeur automobile proposera de les réintégrer.

«S'il n'y a pas d'affaire d'espionnage, j'en tirerais toutes les conséquences.» Deux mois après la mise à pied, puis le licenciement de trois cadres supérieurs soupçonnés d'espionnage industriel, Patrick Pélata, numéro deux de Renault, est clairement au pied du mur.

Tendu, il sort de son silence dans un entretien exclusif au Figaro. Avec beaucoup de gravité, il met en jeu ses responsabilités au sein du constructeur. Une façon pour lui de rappeler qu'il assumera les conséquences de cette affaire mais aussi de protéger Carlos Ghosn, le PDG du groupe Renault et de Nissan. Car depuis quelques jours, l'affaire se corse.

Une source interne confie au Figaro que l'un des membres du service de sécurité refuse obstinément de collaborer avec la justice pour fournir des informations. En particulier, l'identité de l'enquêteur externe qui a récupéré l'ensemble des informations qui ont abouti à l'identification de comptes bancaires en Suisse et au Liechtenstein. Or, selon cett

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