Renault limoge son directeur général 

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Après la rocambolesque affaire d'espionnage, cinq dirigeants sont licenciés ou relevés de leurs fonctions, dont Patrick Pélata, qui reste toutefois dans le groupe. Carlos Ghosn sauve sa tête et veut «tourner une page douloureuse».

Des têtes sont tombées. À la suite du conseil d'administration extraordinaire de Renault, qui a examiné lundi deux rapports sur une rocambolesque vraie fausse affaire d'espionnage, Patrick Pélata, le numéro deux du constructeur, va quitter son poste de directeur général délégué. Il restera en fonction le temps de lui trouver un remplaçant, puis pourrait rester dans le groupe. Il avait présenté le 14 mars sa démission à Carlos Ghosn, qui l'avait refusée. Elle a été cette fois acceptée. Imprudent, il avait affirmé en janvier que Renault «était victime d'une filière organisée internationale».

Selon l'audit, c'est le numéro deux du groupe, et non pas son PDG, qui a piloté ce fiasco au quotidien. «Il a instruit l'affaire de façon trop isolée et autoritaire, sans respecter les procédures de l'entreprise et sans admettre de positions critiques», résume un administrateur.

Quatre autres dirigeants devront quitter le groupe. À commencer par Rémi Pagnie, le direc

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