Renault : les enquêteurs cherchent les preuves

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Les informations collectées par Renault n'auraient pas de valeur juridique.

Au lendemain de l'intervention médiatique de Carlos Ghosn, PDG de Renault, la tension était loin d'être retombée. Lundi, dans les bureaux de son avocat, Me Christian Charrière-Bournazel, Bertrand Rochette, l'un des trois cadres licenciés pour «espionnage industriel», a martelé qu'il ne serait pas le «bouc émissaire de cette affaire». Les traits tirés, amaigri mais pugnace, il a confié son «impression d'être pris dans une machine, un système dans lequel il y a des intérêts très importants».

En charge de l'enquête, c'est plus que jamais à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) que revient la responsabilité de livrer les indispensables éclaircissements de cette affaire d'espionnage. Or, les investigations débutent difficilement. Selon nos informations, le contre-espionnage, agissant dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte le 14 janvier par le parquet de Paris, n'avait toujours pas, lundi, obtenu copie de l'enquête privée mettant e

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