Renault : le procureur de Paris mis en cause

le
0
Dans une partie de l'enregistrement de la réunion du 14 février, Christian Husson, le directeur juridique de Renault, explique que Jean-Claude Marin a validé l'enquête malgré son caractère illégal. Celui-ci dément.

L'enregistrement de la réunion du 14 février chez Renault n'avait pas encore livré tous ses secrets. Le magazine Challenges publie ce vendredi de nouveaux extraits qui mettent directement en cause Jean-Claude Marin, le procureur de Paris.

Ce dernier aurait été contacté par la direction de Renault dès les débuts de l'enquête interne. Il aurait alors donné son accord à la poursuite des investigations malgré l'illégalité des informations recueillies, notamment celles concernant les numéros de compte en Suisse et au Liechtenstein. «Ce qui m'intéresse depuis la première seconde, c'est la matérialité de tout ça. Par tout moyen. Et quand je dis par tout moyen, c'est que le proc de la République, il a accepté que nos moyens étaient borderline (limites, ndlr), parce qu'en matière pénale la preuve est libre», entend-on dire Christian Husson, le directeur juridique du constructeur.

Ce dernier ajoute : «Il aurait très bien pu nous envoyer balader et refuser, il a ac...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant