Renault : la piste chinoise évoquée

le
0
La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a été saisie par l'Elysée d'une enquête sur l'espionnage industriel imputé à trois cadres de Renault et elle suit une piste chinoise.

La stupéfaction ne cesse de grandir chez Renault, touché par une incroyable affaire d'espionnage industriel. Les trois hauts dirigeants mis à pied lundi, «en position particulièrement stratégique dans l'entreprise», menaçaient «consciemment et délibérément» des «actifs stratégiques, intellectuels et technologiques», a déclaré jeudi la direction, évoquant «un faisceau d'éléments convergents». Le groupe, pour qui les faits sont «très graves», étudie les options qui conduiront «inévitablement à un dépôt de plainte».

«L'affaire paraît sérieuse», a réagi Éric Besson, le ministre de l'Industrie, estimant, après avoir discuté avec la direction de Renault, que l'expression de «guerre économique» était «adaptée». Il a indiqué avoir réclamé le renforcement des mesures en matière de secret industriel pour les entreprises bénéficiant d'argent public.

Les informations secrètes diffusées à l'extérieur concernent, selon plusieurs sources, la b

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant