Renault : la direction de plus en plus isolée

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En l'absence d'affaire d'espionnage, Christine Lagarde souhaite que justice soit rendue.

Jusqu'où va aller l'extravagante affaire d'espionnage industriel qui empoisonne chaque jour davantage Renault? Au lendemain du témoignage de Patrick Pélata qui a reconnu pour la première fois dans Le Figaro «un certain nombre d'éléments nous amènent à douter» et a évoqué l'hypothèse d'une «manipulation» avant de mettre son poste de directeur général délégué sur la sellette, les réactions n'ont guère tardé. Elles ont surtout entériné ce qui ressemble à un sacrifice programmé. Vendredi matin, Christine Lagarde a ainsi considéré que le numéro 2 de l'entreprise «a eu la dignité d'indiquer qu'il s'était peut-être trompé, et que s'il était avéré qu'il s'était trompé, il en tirerait toutes les conséquences». «Je trouve que c'est digne» de la part de Patrick Pélata, a ajouté la ministre de l'Économie en réclamant que «l'on arrive à la vérité, qu'on y arrive rapidement, que si les soupçons étaient infondés, justice soit rendue, confiance so

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