Renault a déjà déboursé 310.000 euros dans cette affaire

le
0
Le procureur de la République de Paris a indiqué hier que l'enquête s'oriente désormais vers «une possible escroquerie au renseignement». La facture aurait pu atteindre 920.000 euros pour le constructeur.

Il a fallu deux mois d'investigations pour que la Direction centrale de la sécurité intérieure (DCRI), saisie d'une plainte de Renault contre X pour «espionnage industriel», mette au jour le mécanisme d'une invraisemblable machination ourdie au préjudice du constructeur, qui a lui-même fait preuve de légèreté. «Nous nous orientons vers une possible escroquerie au renseignement. (...) Il semble que Renault n'a peut-être pas été victime de salariés indélicats, mais éventuellement d'escrocs» , a déclaré hier le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Dans la foulée, le haut magistrat a confirmé que les comptes à l'étranger attribués à Bertrand Rochette, Michel Balthazard et Matthieu ­Tenenbaum, les trois ex-cadres licenciés avec pertes et fracas, n'existaient pas. Les retours officiels de demandes d'entraide avec la Suisse et le Liechtenstein sont formels.

Plus que jamais, Dominique ­Gevrey, membre du service de protection du groupe, app

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant