Remous autour de la scission de Carrefour

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Après le fonds Knight Vinke, un actionnaire familial s'oppose à son tour au projet de scission. D'un autre côté, des fonds ont contacté Carrefour pour reprendre son enseigne de hard-discount Dia. L'assemblée générale du 21 juin sera décisive.

C'est une nouvelle épine dans le pied du fonds Colony Capital et du groupe Arnault, détenteurs ensemble de 14% du capital et 20% des droits de vote de Carrefour. Selon les déclarations de Hervé Defforey, un des fils du co-fondateur de Carrefour, à la Tribune ce matin,lui-non plus ne voterait pas le projet de scission proposé par les deux actionnaires lors de la prochaine assemblée générale du 21 juin. «Je ne suis qu'un petit actionnaire de Carrefour. Mais je voterai non», précise Hervé Defforey au quotidien. Le fonds Knight Vinke (1% du capital) avait lancé les hostilités en annonçant le premier son opposition au projet et tente depuis de rallier le maximum d'actionnaires à sa cause.

Alors que la scission en juillet 2010 des activités d'Accor avec l'introduction en Bourse d'Edenred, son ancienne branche dans les tickets restaurant et cadeaux avait convaincu les investisseurs, celle de Carrefour suscite beaucoup plus de débats. Le projet de restructuration du géant

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