Remaniement : Sarkozy brouille les pistes

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Parmi les favoris pour Matignon, Jean-Louis Borloo tient toujours la corde.

«Matignon, Élysée, UMP: le président sait maintenant ce qu'il veut faire», confie un fidèle du chef de l'État. «Mais sur les hommes, il peut encore faire des ajustements.» Les temps ont bien changé, depuis 2006. À l'époque, Nicolas Sarkozy avait fait savoir à l'avance que François Fillon serait son premier ministre. Comme prévu, il fut le premier ministre du président élu. Cette fois-ci, le chef de l'État a changé d'approche. De direct, il est devenu insondable. Il a lu Machiavel, et ouvert le bal des ambitions. Il regarde, brouille les pistes, s'amuse de ceux qui dépendent ainsi de son jugement. Il dit à certains qu'il faut s'attendre à «des surprises». À d'autres, il suggère des noms, en écarte d'autres. De Michèle Alliot-Marie, il déplore: «Elle reste plantée debout ! Elle ne bouge pas, elle n'a pas d'idées!»

En revanche, il couvre d'éloges Luc Chatel, dont le nom, cité parfois, n'a pas rejoint la «short list» des possibles premiers ministres

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