Remaniement : le jour où les Verts ont renoncé à l'écologie

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La secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse, face à Cécile Duflot lors du congrès du parti en novembre 2013.
La secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse, face à Cécile Duflot lors du congrès du parti en novembre 2013.

Exercice de haute voltige mercredi matin dans Le Monde. La secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse, tente de justifier la non-participation de son parti au gouvernement alors même que Valls leur offrait ce que Ayrault leur avait refusé et ce dont ils ont toujours rêvé, à savoir un grand ministère comprenant tous les portefeuilles susceptibles de faire progresser leur cause : l'écologie, l'énergie et les transports. Un refus qui a laissé nombre d'écologistes pantois, tel le député européen Karim Zéribi qui tweetait mercredi matin : "22 mois à avaler des couleuvres en restant au gouvernement et voilà que quand on nous propose de piloter la transition énergétique on sort!!"La décision est si surprenante que, forcément, on soupçonne des querelles de personnes. Ainsi se dit-on que le retrait tonitruant de Duflot et Canfin aurait nécessité de sortir un troisième nom du chapeau vert pour piloter ce ministère. Une star serait née, ce que sans doute les poids lourds du (petit) parti n'auraient guère digéré. Point du tout, tranche Emmanuelle Cosse. Certes, elle reconnaît que Cécile Duflot a joué un rôle dans cette décision : "Il n'y a pas de mainmise de Cécile Duflot sur le parti. Mais sa décision est importante. [...] Quand la ministre qui a mis en place la loi Alur [sur le logement, NDLR] explique pourquoi elle ne veut pas participer à ce gouvernement, ce n'est pas anodin."Mais l'essentiel est ailleurs : plus que l'offre...

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