«Relaxe franche» demandée pour Villepin

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Ses avocats ont dénoncé mercredi un «complot politique» dirigé depuis l'Élysée dans le procès en appel de l'affaire Clearstream.

Les rôles sont inversés : le tribun de l'ONU écoute son avocat plaider pour lui. Quand ce dernier a la gorge sèche, Dominique de Villepin s'empresse même de remplir son gobelet d'eau. La défense de l'ancien premier ministre occupe mercredi toute la matinée de la cour d'appel de Paris. Un trio d'avocats monte au créneau contre le réquisitoire réclamant lundi quinze mois de prison avec sursis contre leur client. Parmi ces «mousquetaires», c'est Me Brossolet, mèche rebelle, lunettes à la main et verbe haut, qui décrit ce «voyage au bout de l'incohérence» de l'affaire Clearstream, cette «rencontre incroyable entre un homme obsédé du complot (Jean-Louis Gergorin) et un général (Philippe Rondot) qui n'est pas au niveau de l'enquête qu'il voudrait mener».

Pour engager l'œuvre de démolition de l'accusation, largement bâtie sur les carnets de l'officier, il avertit d'emblée : «Ces notes ne sont pas l'Évangile du dossier.» Avant de proposer une tout autre l

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